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Yori Bertin

Yori Bertin

Acting

Biographie

Yori Bertin, née Catherine Chassin-Briault le 28 décembre 1940 à Bidart, est une comédienne française. Yori Bertin est issue d'un milieu d'artistes : artiste peintre décorateur, son grand-père Émile Bertin a créé et exécuté les décors de nombreuses pièces, notamment à l'Opéra de Paris et à la Comédie-Française. Il a été chargé de la rénovation du rideau de scène de l'Opéra de Paris dans les années cinquante. Architecte d'intérieur, sa mère France Bertin, écrivait également des articles dans des revues de décoration. Jean Bertin, son oncle, était également artiste peintre décorateur. De 1952 à 1956, Yori Bertin a été petit rat de l'Opéra. Yori Bertin quitte le milieu de la danse en 1956 pour s'orienter vers l'art dramatique. C'est au cours de Charles Dullin, alors affilié au Théâtre national populaire dont Jean Vilar était le directeur, qu'elle reçoit sa formation de comédienne. En 1957, sa première apparition cinématographique se fait dans le film de Jacques Becker « Montparnasse 19 » (1958), où elle apparaît dans deux petites scènes avec Gérard Philipe, alors un de ses professeurs au cours Dullin. La même année, elle est choisie par Louis Malle pour incarner le rôle de la petite fleuriste, Véronique, dans « Ascenseur pour l'échafaud » (1958) qui réunit Jeanne Moreau et Maurice Ronet dans les rôles principaux. De décembre 1958 à février 1960, elle joue le rôle de « Evelyne Guiraud-Jobit » dans une pièce de José-André Lacour, mise en scène par Yves Robert, et intitulée « L'Année du bac ». Successivement au théâtre « Théâtre Édouard VII », puis au « Théâtre des Ambassadeurs ». La distribution comprend de jeunes acteurs tels que Sami Frey (Mic Terrenoire), André Valmy (M. Terrenoire), Jacques Perrin (Jacques Guiraud-Jobit) et Roger Dumas (Giacomo). En 1959, elle donne naissance à son premier enfant, une fille prénommée Eve. Dès 1960, elle se dirige vers la télévision, où elle apparaît dans de nombreux téléfilms sans délaisser le cinéma : « Les Bons Vivants » (1965) de Georges Lautner et Gilles Grangier. En 1967, elle épouse l'acteur Jean Lefebvre, dont elle a un fils prénommé Pascal. Un divorce est prononcé en 1971, suivi d'un remariage en 1973. Ce second mariage avec Jean Lefebvre est dissous en 1975. En 1972, elle abandonne le métier d'actrice, déménage aux États-Unis en 1982, et épouse son mari actuel, un citoyen américain. Après avoir repris des études d'architecture intérieure et de peintre muraliste, elle a exercé pendant quelques années, et s'est finalement orientée vers la peinture sur toile. Elle a vécu à Nashville dans le Tennessee, et demeure maintenant à St Petersburg en Floride.

Connu pour

Les Cinq Dernières Minutes

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.

Les Cinq Dernières Minutes

1958Série
Les Bons Vivants
5.6

Film en 3 sketches. (1) La Fermeture : Le 13 avril 1946, par un décret scélérat, la malédiction s'abat sur une industrie millénaire. Du triste destin d'une main d’œuvre hautement qualifiée que l'Europe nous enviait. Comment M. Charles, tenancier d'une maison de tolérance qui en vint à prédire l'ascension sociale pour Lucette Granu sa meilleure pensionnaire à qui il offrit la Lanterne Rouge de la devanture, en marque de son estime. (2) Le Procès : Où il est prouvé que le mérite trouve toujours sa récompense, d'un mauvais choix dans le butin fait par un casseur novice. Comment, en justice, une lanterne n'éclaire pas forcément les débats, aussi la baronne se rebiffe. (3) Les Bons Vivants : De quelle manière une bonne action fit passer M. Léon Haudepin du célibat morose à une riante vie de société. Comme quoi une maison remplie d'amis est un bienfait des dieux. Basses calomnies... La lumière éclate, éclairant les triomphes d'un cœur pur.

Les Bons Vivants

1965Film