Acting
Le classique absolu de la série judiciaire. Les bases se posent dès le premier épisode : un avocat imperturbable, un sens implacable de la vérité et des enquêtes qui retournent chaque certitude. Chaque épisode commence par un accusé piégé par les apparences… et se termine par un coup de théâtre en pleine audience. Avec Della Street, précise et loyale, et Paul Drake, enquêteur redoutablement efficace, Mason navigue entre héritages piégés, mensonges familiaux, faux aveux et crimes maquillés. Ce charme rétro, cette tension des procès et l’intelligence des déductions rendent la série étonnamment moderne.
Nous sommes transportés dans une autre dimension, une dimension faite non seulement de paysages et de sons, mais surtout d'esprits. Un voyage dans une contrée sans fin dont les frontières sont notre imagination. Un voyage au bout des ténèbres où il n'y a qu'une destination : la Quatrième Dimension.
Immortalisée par la silhouette d'Alfred Hitchcock apparaissant sur l'écran au son de la Marche funèbre d'une marionnette de Charles Gounod, cette série est en fait une anthologie de petites histoires noires, à la chute souvent inattendue. Au début de chaque épisode et avant d'en faire la présentation, toujours teintée d'humour noir, Alfred Hitchcock saluait les téléspectateurs d'un sévère « Bonsoir ». Il revenait en épilogue pour exposer sa morale de l'histoire. (source : Wikipédia)
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David G. Stannard, un riche industriel, et son épouse Edith mènent une vie aisée et paisible jusqu'au jour où leur fils Andy, âgé de huit ans, est kidnappé contre une rançon de 500.000 dollars. D'abord résolu à payer, David convaincu qu'il encouragerait ainsi d'autres kidnappings, décide de ne pas céder et prend des mesures désespérées pour arracher son fils au kidnappeur...
À New York, le quotidien de Peggy, une fillette de sept ans, est celle de sa mère mannequin et veuve, Ann, et du nouveau compagnon de celle-ci, Larry.