Production
Tribulations burlesques de Chantal Akerman à Los Angeles, à la recherche d'un oncle fortuné qui pourrait l'aider à produire ses films.
Dans une ville, par une nuit d’été orageuse, hommes, femmes et enfants se laissent emporter par l’excès de leurs sentiments.
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Chantal Akerman a fait un grand voyage à travers l'Europe de l'Est, la Russie, la Pologne, l'Ukraine filmant tout ce qui la touchait : des visages, des rues, des voitures, des bus, des gares, des paysages, des intérieurs, des queues, des portes, des fenêtres, des repas. Des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux, qui passent ou qui s'arrêtent, assis ou debout. Des jours et des nuits, la pluie, la neige et le vent, l'hiver et le printemps.
Les coulisses de la préparation de la future comédie musicale « Golden Eighties ». On assiste au casting des acteurs, à la préparations de séquences, à la répétition de certaines scènes.
Charlotte n’a pas d’homme dans sa vie alors pour survivre au train-train quotidien, elle écrit des livres érotiques. Cette échappatoire lui permet d’oublier complètement la notion de désir ou d’érotisme. Elle vit heureuse dans le chaos organisé de son duplex, mais tout bascule lorsque son père meurt et sa mère fait irruption dans son appartement avec bagages, piano (elle est professeur) et élèves. Charlotte décide de laisser le premier étage à sa mère tandis qu’elle se réfugie au deuxième.
Une famille se réunit dans la grande maison familiale en Bretagne après la mort du fils, Patrick. La famille, c'est la mère qui sombre dans la folie, le pere muet, et les trois soeurs, Anne la sage, Isabelle la rebelle, et Claude la cadette, soeur jumelle de Patrick.
Les débuts de Chantal Akerman derrière la caméra à ses 17 et 18 ans : quatre films tournés en Super 8 pendant l'été, et présentés pour rentrer en septembre 1967 à l'Institut national supérieur des arts du spectacle et des techniques de diffusion (INSAS, Bruxelles), où elle sera admise. [HENRI, La Cinémathèque française, 2024]
Des immigrés juifs russes et polonais racontent leurs souvenirs de l'arrivée à New York, parlent de l'intégration, de l'héritage de leur culture, de l'avenir de leurs enfants.
Pendant le tournage de "Jeanne Dielman", Sami Frey a enregistré ce qui se passait sur le plateau. Un film sur un film en devenir.