Acting
Sous la forme d’un reportage-enquête, Super Woman propose une plongée dans l’univers des travestis et transsexuelles qui, en 1975, égayent certains cabarets parisiens comme le Carrousel, l’Etrier, l’Alcazar ou Chez Michou… Ce dernier nous présente deux de ses stars, Duduche et Fifi, lequel évoque ses rencontres avec Sylvie Vartan, qu’il imite à la perfection. Puis une enquêtrice se rend au Carrousel et fait la rencontre de Claudie, Laurence, Peggy, Albane, Griselleda, Maryline et Kristel ...
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LA RABATTEUSE Brigitte Lahaie, dans un rôle de "Rabatteuse", réalise le rêve inavoué de tout homme : jolie, souriante, soumise et complice, elle met dans le lit de l'homme qu'elle aime, et dans la tenue qu'il lui indique, toutes les femmes qu'il désire. Elle sait aussi l'en débarrasser sans qu'il ait à intervenir. Poussant l'audace de plus en plus loin. Brigitte Lahaie libère ses plus inavouables pulsions sexuelles et nous offre une succession de séquences hyper-excitantes. Un Chef d'Oeuvre d'une perversité fascinante signé Burd Tranbaree.
Une journaliste est invitée sur le plateau d'un film pornographique pour en découvrir les coulisses du tournage. Bientôt, la jeune femme se rapproche des acteurs, des actrices et des techniciens du film.
Une infirmière est engagée par la famille d’un milliardaire pour assassiner celui-ci en le faisant… mourir de plaisir. Mais elle s’éprend de sa victime et ne remplit pas son contrat. Ce film brillamment mis en scène et aux dialogues savamment ciselés constitue une des œuvres maîtresses du hard français. Ses deux scénaristes ont puisé leur inspiration dans des références prestigieuses, à commencer par "Théorème" de Pasolini qui met également en scène l’intrusion d’un étranger (ici une infirmière prénommée "Ange") dans une famille dont il séduit chaque membre. Le pitch de la nurse provoquant le décès de ses "patients" en leur procurant un ultime orgasme rappelle "L’Ange rouge" de Masamura. A travers l’amour synonyme de mort et l’ambivalence entre Eros et Thanatos, "Entrechattes" évoque aussi l’œuvre transgressive de George Bataille.
Olivier épluche les faire-part de décès afin de consoler les jeunes veuves éplorées.