Dolorès Grassian
Directing
Connu pour
Sur les conseils d'un statisticien, le PDG d'une grande société développe et met sur le marché un concept commercial inédit : pour un montant dérisoire, n'importe qui pourra s'acheter une « seconde identité » conforme à ses attentes les plus secrètes. Le procédé fait fureur, mais son essor incontrôlé provoque rapidement anarchie et chaos. L'État aura, comme il se doit, le dernier mot : désormais, l'accès à la nouvelle identité sera réglementé de manière autoritaire et draconienne.
Le Futur aux trousses

La vie d'une cité où tout le monde sait qu'un homme va être assassiné... y compris la future victime. Le 28, un chiffre magique, un mot de passe efficace, dans la cité de transit des Fruitiers: le jeune journaliste Philippe Prost ne tarde pas à s'en apercevoir. Prévenu par sa concierge, il découvre le scoop de sa carrière: le jour fatidique, un homme va être assassiné au vu et au su de tout le quartier qui vit cet événement comme une kermesse...
Un homme va être assassiné

Annie, 40 ans, conduit ce jour-là un taxi dans la banlieue de Paris. Elle pensait y voir son amant, un maçon qui vient de rompre avec elle. Mais il ne travaille plus là. Désespérée, elle décide de se passer d'amant et de faire la fête le soir même avec une amie. A l'heure du rendez-vous, elle aperçoit une femme qui cherche un taxi. La détresse de cette femme l'intrigue : elle abandonne la fête, et la prend dans son taxi. Celle-ci, comme Annie, est en plein conflit sentimental et tente d'en savoir plus sur la vie extra-conjugale de son mari. Elle demande à Annie de le suivre jusqu'à Bruxelles où il se réfugie avec sa maitresse. Annie se charge de tracer à sa cliente un portrait précis de sa rivale. Elle s'aperçoit alors que le couple qu'elle traque s'aime vraiment. Annie lui en fait part, elle refuse l'évidence. Alors les deux femmes se quittent et Annie rentre à Paris pour faire monter dans son taxi un nouveau coeur délaissé.
Le Dernier Baiser

Tournage dans la continuité des Inconnus de la terre à la fin du printemps 1961. Le producteur Anatole Dauman, insatisfait de la qualité des rushs, souhaite diviser le film en deux courts métrages