
Cédric Gentil
Crew
Connu pour

Craignant que Superman n’abuse de sa toute‐puissance, le Chevalier noir décide de l’affronter : le monde a‐t‐il davantage besoin d’un super‐héros aux pouvoirs sans limite ou d’un justicier à la force redoutable mais d’origine humaine ? Pendant ce temps‐là, une terrible menace se profile à l’horizon…
Batman v Superman : L'Aube de la Justice

Expédition « Gombessa 5 » : En 2019, Laurent a réalisé une première mondiale en mariant avec succès les moyens de la plongée à saturation initialement dédiée à l’exploitation offshore, avec les techniques de plongée autonome en recycleur à gestion électronique dans le but d’illustrer les écosystèmes profonds typiques de la Méditerranée, et de mettre en place des protocoles scientifiques à ces grandes profondeurs. Avec trois autres plongeurs, Antonin Guilbert, Yanick Gentil et Thibault Rauby, ils ont cohabité dans un module de 5m2 pressurisé jusqu’à 13 bars, soit l’équivalent de -120m de fond, pendant 28 jours. Quotidiennement, ils ont effectué des sorties pour explorer et étudier librement et sans limite de temps la zone crépusculaire entre 60 et 140 mètres de fond, de Marseille à Monaco. 28 jours à saturation, 400 heures d’immersion entre -60 et -144m, 21 sites visités entre Marseille et Monaco.
Planète méditerranée

Expédition Gombessa 1 Plonger vers le Cœlacanthe c'est remonter le temps. En 1938, alors qu'il n'était connu qu’à l’état de fossile, un cœlacanthe est découvert en Afrique du Sud dans les filets d’un pêcheur. Cette espèce est le témoin d'une bifurcation évolutive qui date de 380 millions d'années et porte en elle les marques d'un grand événement : celui du jour où le poisson quitta l'océan pour gagner l'air libre. Détient-elle le secret du passage à la marche terrestre ? En 2010, un biologiste marin et plongeur hors pair, Laurent Ballesta, réalise les premières photographies du cœlacanthe dans son écosystème. En avril 2013, plongeurs et chercheurs posent leur matériel au camp de base de Sodwana, en Afrique du Sud dans le club fondé par Peter Timm (Décédé en 2014). Six semaines de plongées extrêmes à plus de 120 mètres de profondeur, pour tenter de filmer le cœlacanthe grâce à une caméra à deux têtes, prélever son ADN et marquer un sujet avec une balise reliée à un satellite...
Le Cœlacanthe, plongée vers nos origines

À l'origine, en 2014, Laurent Ballesta n'avait qu'un seul objectif précis : percer le mystère mérous. Comprendre les enjeux de leur reproduction collective. Mais bien que focalisé sur l'étude des mérous, la vraie surprise vient des requins. Jamais auparavant, l'équipe n'avait été confrontée à une telle densité de requins gris de récif. Les plongeurs se prirent au jeu de les compter. Méthodiquement, ils répétèrent l'opération à de nombreuses reprises pour parvenir au chiffre impressionnant de 700 requins gris. Chaque année, l'équipe est revenue à la passe sud de Fakarava en Polynésie Française. Jusqu'en 2019, pour la quatrième expédition, « Gombessa 4 » est la synthèse des protocoles scientifiques précis et uniques. La mission a permis de démontrer que les chasses des requins ne sont pas anarchiques mais reposent en partie sur une organisation sociale au sein de la horde, sur les traces des 700 requins gris de pour « 700 requins dans la nuit (Gombessa 4, la genèse) ».
700 requins dans la nuit (Gombessa 4, la genèse)

Été 2014, sur l’atoll polynésien de Fakarava. Le biologiste marin, photographe et plongeur Laurent Ballesta parvient à observer, avec son équipe, un rassemblement de milliers de mérous marbrés à un moment unique. Chaque année, ces poissons font un long voyage pour se réunir dans une passe et y attendre le jour de la pleine lune afin de se reproduire tous en même temps, dans une chorégraphie brève et spectaculaire. Curieusement, les mâles se combattent violemment alors que la reproduction se fera en groupe et que seul le hasard semble décider de ceux qui auront une descendance. Chaque nuit, des centaines de requins gris profitent alors de l’aubaine pour dévorer les poissons. Mais pourquoi les mérous attendent-ils ce jour précis et prennent-ils autant de risques ? C’est pour répondre à ces questions que Laurent Ballesta et son équipe, avec le soutien des chercheurs du CNRS de Moorea, ont monté cette nouvelle expédition scientifique.
Le Mystère Mérou

Expédition « Gombessa 4 » Parti observer un rassemblement de milliers de mérous à la pleine lune de juin 2014 (Le mystère mérou) dans la passe sud de l’atoll polynésien de Fakarava, Laurent Ballesta y avait découvert une meute de plus de sept cents requins gris. Comment expliquer cette densité inédite ? Se pourrait-il que des comportements sociaux régissent cette horde sauvage ? Durant trois années de préparation, avec les autres plongeurs de l'équipe scientifique internationale qu'il pilote, ils vont apprivoiser leur peur en abandonnant les réflexes défensifs qui provoquent l'agressivité des requins, dans le but de se glisser au cœur de la meute déchaînée pour l'étudier et la filmer de l'intérieur. Squales appareillés de puces électroniques, antennes réceptrices, hydrophones, arche de 32 caméras synchronisées… : tout un arsenal technologique est mobilisé pour le projet. Alors que les mérous approchent en vue de leur ponte annuelle, quel plan de bataille les requins déploieront-ils ?
700 requins dans la nuit

Continent gelé de 19 000 000 de Km2, l’Antarctique semblait jusqu’ici protégé des aléas du dérèglement climatique. Mais des signes inquiétants sur la biodiversité et sur le cycle de la glace apparaissent aujourd’hui. Le taux de mortalité des poussins de Manchot Empereur devient de plus en plus inquiétant. Véritable sentinelle des glaces, l’Empereur est au cœur de la mécanique australe et joue le rôle de bio indicateur de ce territoire hors norme. Pour documenter et expliquer les phénomènes qui prennent place en Antarctique, Laurent Ballesta et Vincent Munier, photographes, s’embarquent pour la base de Dumont d’Urville.Accompagnés de scientifiques, ils vont tenter, sur et sous la glace, de décrypter la place de l’antarctique dans notre écosystème global et les enjeux qui pèsent sur son devenir.