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Jean-Luc Godard, c'est le cinéma, sa quintessence. A tout juste 91 ans, il a réalisé plus de 140 films. C'est un personnage public autant qu'un homme enveloppé de mystère. Il n'est pas facile de s'emparer d'un géant aussi légendaire et énigmatique. L'itinéraire de Godard ne suit qu'une seule direction : un renouvellement constant de son art. Il voit l'acte créatif comme un acte nécessaire de critique et de déconstruction. Ce portrait veut nous emmener au-delà des clichés d'un mythe devenu parfois caricatural, à la rencontre d'un homme plus sentimental qu'il n'y paraît, un homme habité, parfois dépassé, par son art.
Un court récit inspiré de l’œuvre de Friedrich Hölderlin.
Cinq, voire six, variations sur un thème, commentaire et interprétation d'une même photographie. Un exercice pour raconter et résumer l'histoire de la Cinémathèque française.
Boris Lehman compte parmi les cinéastes les plus personnels et les plus obstinés de la Belgique. Acteur, réalisateur, producteur et distributeur, il incarne à lui seul l'image du créateur qui survit en marge de l'industrie et ses films participent à la captation urgente et prenante de ce qu'est une vie de cinéaste.
Roger Diamantis possède le cinéma Saint-André-des-Arts, à Paris. Au fil de la conversation, il évoque sa découverte du septième art, sa vocation de posséder une salle pour montrer les films qui lui ressemblent, ses années dans la restauration pour y parvenir. Il se souvient de ses débuts, nous parle des cinéastes qui ont trouvé leur place chez lui, de son film « Si j’te cherche, j’me trouve ».
A quoi ressemble le Louvre quand le public n'y est pas ? Pour la première fois, un grand musée dévoile ses coulisses à une équipe de cinéma : on accroche des tableaux, on réorganise des salles, le oeuvres se déplacent. Des personnages apparaissent, se multiplient, se croisent pour tisser les fils d'un récit. Des kilomètres de galeries souterraines. Des réserves interdites au public. La découverte d'une vraie ville dans la ville
Dernières visites dans le musée Henri Langlois, Palais de Chaillot, en 1997.
Le "Cinématon" n°333 de Dominique Païni réalisé par Gérard Courant le 11 juin 1984 à Paris (France). (Silencieux).
Tout au long du XIXe siècle, des artistes et inventeurs imaginatifs et visionnaires ont permis l'avènement d'une nouvelle vision, résolument moderne et véritablement cinématographique, bien avant l'invention révolutionnaire des frères Lumière et l'arrivée du 28 décembre 1895, jour historique de la première représentation cinématographique.
Depuis trente ans, le cinéaste Joseph Morder réalise un journal filmé tourné en Super 8 mm à la manière d'écrivains qui tiennent un journal écrit.
Deux ou trois choses que je sais de Joseph Morder, ce sont deux films : le film de l’image et le film de la voix. Le film de l’image : ce sont des extraits de mes Carnets filmés de l’année 1999 (Derrière la nuit), qui concernent le tournage de mon film Le Journal de Joseph M. Le film de la voix : c’est la lecture, par Mauricio Hernandez, de mon texte Deux ou trois choses que je sais de Joseph Morder.