
Olga Grumberg
Acting
Connu pour

Bruno Davert est un cadre très supérieur dans une usine de papier. S'étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents.
Le Couperet

Le docteur Kruger est un pionnier décidé à faire entrer le suicide dans la modernité. Sa clinique reçoit une subvention gouvernementale afin que le suicide ne soit plus une tragédie, mais un acte médical assisté. Son rêve est de trouver un cadre thérapeutique à l’intérieur duquel la médecine parvient à dominer cette pulsion de destruction que les désespérés, ou les malades, veulent exercer contre eux-mêmes.
Kill Me Please

Lyon, mars 1943, Raymond Samuel (Aubrac, dans la clandestinité) et Lucie, sa femme, sont engagés dans la résistance. Le 21 juin, Raymond est arrêté, en même temps que Jean Moulin. La passion amoureuse de Lucie la pousse à tout tenter, à tout entreprendre, pour arracher son mari des griffes de la Gestapo. Elle s’engage alors à des actions, mêlant le romanesque à la violence, qui semblent sortir de l’imagination du plus inventif des romanciers. Pourtant, le film est inspiré de l’histoire vraie de Lucie Aubrac.
Lucie Aubrac

Un cancer oblige le PDG de la banque Phénix, Jack Marmande, à s'éloigner des affaires. Dans l'intention de continuer à gouverner dans l'ombre, il propulse dans son fauteuil l'un de ses obligés, Marc Tourneuil. Le principal actionnaire, Antoine de Suze, persuadé que Tourneuil ne sera qu'un homme de paille en attendant le décès de Marmande, ne s'y oppose pas. Tourneuil fait cependant montre de suffisamment de détermination pour intéresser l'actionnaire américain de Phénix, Dittmar Rigule, qui lui demande de venir à Miami. Tourneuil en revient avec un plan de licenciements massifs qu'il prépare en incitant les employés à la délation...
Le Capital

Durant l’Occupation, à Paris, dans le 16ème arrondissement, au 93 de la rue Lauriston, dans un petit hôtel particulier sans charme et sans cachet se trouvait le quartier général de ladite « Gestapo française » dite « La Carlingue ». Les autorités allemandes se sont appuyées sur des truands français pour leur travail de basse police. Munis de cartes allemandes, ces soudoyés étaient intouchables. La bande de « Bonny-Lafont » ! Piere Bonny, un inspecteur principal de la PJ révoqué pour corruption, et Lafont dit « Abwehr Henri Chamberlin » un repris de justice et son cortège de collaborateurs véreux, de trafiquants du marché noir, de trafiquants d’influence, de receleurs de biens juifs, de tortionnaires patentés, de comtesses de la Gestapo et de putes de lux, traquait et torturés Juifs et résistants. Ils rendaient des « services » aux politiciens et personnalités du Tout-Paris en se livrant au racket, au marché noir et au proxénétisme…
93, rue Lauriston

Claude Langmann, commissaire priseur quinquagénaire, forme avec Marie un couple uni depuis quinze ans et toujours aussi amoureux. Pourtant, dans l'intimité, et malgré un désir toujours vivace, Claude a des problèmes d'érection. Alors que Marie s'accommode en souriant de ces défaillances, Claude s'angoisse et décide de consulter un spécialiste. S'ensuivent divers examens médicaux dont Marie se moque gentiment. Pour se rassurer, Claude décide de séduire d'autres femmes. Lors d'un déplacement professionnel à Genève avec son ami Paul-Édouard, il se procure la nouvelle pilule Viagra, mais sa tentative de séduction est contrariée par sa fille. À son retour à Paris, de fil en pilules...
La Débandade

Les anciens compagnons de Barbara et d'Henri, tous signataires de pétitions, se retrouvent lors d'une fête chez le couple. Parmi eux, l'ex-mari de Barbara, Stan, polonais émigré comme elle. Stan fuit vite l'ennui de cette fête d'anciens combattants et se réfugie dans la chambre de bonne délabrée de ses hôtes. En voulant changer une ampoule grillée, il provoque une véritable catastrophe et ses amis, alertés par le bruit, le retrouvent à terre entortillé dans les fils électriques. Tous croient à une tentative de suicide...
La Petite Apocalypse

Après s'être séparée pour passer la ligne de démarcation, la famille de Simon (sa femme Léa, sa belle-soeur Mauricette, enceinte de plusieurs mois, la mère des deux jeunes femmes, Madame Schwartz, qui ne parle que yiddish, et enfin Henri, le neveu de onze ans), se retrouve en pleine campagne, accueillie par Maury, un paysan du cru qui les héberge dans l'une de ses dépendances. La rencontre de deux mondes...
Zone libre
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Ça m'est égal si demain n'arrive pas

L'avocat et ancien juge Moineau se souvient le procès de la prostituée Clémentine. Benjamine d'une famille pauvre, Clémentine est, dès l'âge de 14 ans, violentée par son père et prostituée par son frère Paulin. À sa mort, elle s'enfuit à Paris, pendant l'occupation. Une nuit, alors qu'elle se promène après le couvre-feu, elle est arrêtée par la police et conduite au camp de Drancy, où elle rencontre la jeune femme, Claude. Déportées dans le camp de Ravensbrück en Allemagne, toutes deux se dévouent pour leurs camarades d'infortune, sauvant de la mort des dizaines de prisonnières. Claude meurt, mais Clémentine, malgré son chagrin, continue sa tâche. De retour à Paris, elle poursuit son action en intégrant L'Entraide. Clémentine rentre dans la prostitution et elle prend le soin du mineur René.
Clémentine

A 24 ans, Sophia quitte la Bretagne à la recherche d’un job. Elle se fixe à Paris. Amitiés, amours, liaisons cachées, emploi de serveuse remplissent son quotidien. Mais les fins de mois tournent mal, et les amours tournent court.