Writing
Miranda est une belle aubergiste qui vit dans une ville de la vallée du Pô à la fin des années 40. Elle devient veuve après que son mari a disparu pendant la Seconde Guerre mondiale, mais refuse de se remarier, espérant le retour de son mari. Son amant est le transporteur Berto, mais pendant son absence, elle a également des aventures avec d'autres hommes. L'histoire s'inspire librement de la comédie en trois actes La locandiera de Carlo Goldoni.
Dans une école de danse à Florence, de jeunes artistes en formation subissent la tyrannie de monsieur Rigadon, maître avare et sans scrupules. Ses affaires vont mal et son autorité est souvent bafouée par ses élèves. Alors qu'ils ont faim et froid, l'amour et l'art s'affirment comme des leviers d'émancipation. La vie de l'école est ainsi rythmée par des manigances de toutes parts ; mensonges, amours secrètes et alliances de circonstances s'enchaînent. Durant cette folle journée, l'arrivée d'un notaire venu demander remboursement pour escroquerie signe un final joyeux où les contrats se concluent, en laissant Rigadon abandonné à son pauvre sort. Captation à la Salle Richelieu de la Comédie-Française à Paris 1er.
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D'après la pièce "La locandiera" de Carlo Goldoni.
Une jeune servante, amoureuse du fils de son maître, tente de déjouer les machinations de la belle-mère du fils.
Écrite en 1752, "La Locandiera" est une farce de Goldoni, héritier et surtout réformateur de la Commedia dell'Arte. Les personnages sont truculents, le sujet toujours d'actualité, et l'interprétation à la hauteur. L'univers cruel et ironique de Goldoni y est croqué à pleins verbes. "La Locandiera" est un chef-d'œuvre à l'italienne, mis en scène avec la passion bien française d'Alain Sachs. Tout cela à travers le portrait magistral d’une femme déterminée à garder sa liberté, en plein XVIIIe siècle. Sans aucune inutilité, sans la moindre longueur, Goldoni nous offre là un équilibre parfait, entre fable sociale et comédie de mœurs, avec autant d’ironies que d’invention, autant de cruauté qu’un sens inégalé du grand divertissement.