Acting
Prévue pour compter cent épisodes mais achevée à trente-neuf, la série visait à faire découvrir de grandes œuvres littéraires, des « chefs-d’œuvre », à un public jeune à travers un mélange de mise en scène, de lecture et de techniques documentaires. Elle a marqué un changement de référence culturelle, passant des écrivains et des critiques à une génération de producteurs de télévision, et a proposé un nouveau modèle de diffusion littéraire à la fois éducative et créative : la « télévision d’auteur ».
Un homme assassine son patron avec l'aide de sa femme dont il est l'amant. Voulant supprimer un indice compromettant, il se retrouve bloqué dans l'ascenseur qui l'emporte sur les lieux du crime.
Henri Serin, un représentant en parapluie, mène une vie tranquille entre son travail, sa famille et sa peinture qui le passionne plus que tout. Henri s'octroie, durant ses nombreux déplacements professionnels, quelques frasques amoureuses qui le changent du quotidien lassant dans lequel sa bigote de femme l'enferme. Un beau jour, Henri décide de tout laisser tomber pour vivre d'amour et d'eau fraîche. Il échoue à Pont-Aven et fait la connaissance d'Émile, un peintre local imitant Gauguin, et avec lequel il partage ses beuveries et autres attraits féminins...
À Orléans, alors qu'il appréhende deux malfaiteurs, l'inspecteur Ferrot est photographié par une jeune femme. Quelque temps plus tard, il découvre son portrait dans la vitrine d'une boutique. Il demande à la photographe, Sylvia Leopardi, de lui donner les clichés. Elle accepte et promet de rendre également les négatifs. L'inspecteur et la jeune femme se revoient à plusieurs reprises et s'éprennent l'un de l'autre. Mais Sylvia a un autre homme dans sa vie, dont elle refuse de donner le nom. L'amant évincé est, le commissaire Ganay, le supérieur de Ferrot. Seule la femme paralytique de celui-ci, Thérèse, sait pour cette liaison. Au cours d'une scène de jalousie, Ganay tue Sylvia. L'enquête est confiée à l'inspecteur Ferrot...
Bénédict Masson, poète et relieur dans l'île Saint Louis, éprouve une immense passion pour Christine, la ravissante fille de l'horloger Gaillard qui habite en face et que ses voisins regardent comme un peu fou. Hélas, sa laideur ne lui permet aucun espoir. Christine est fiancée à Jacques Quentin, un jeune chirurgien biologiste dont les recherches font autorité. En observant Christine de chez lui, Bénédict découvre qu'elle cache dans sa chambre un jeune homme inconnu d'une stupéfiante beauté, avec le consentement de son fiancé et de son père.
Pierre est un jeune architecte chargé de travaux dans une entreprise parisienne. Il épouse Martine, une secrétaire de l’entreprise. Le couple espère pouvoir bientôt acheter le bel appartement où il est installé de façon rudimentaire. Mais Paul, le père de Pierre, succombe brutalement à une maladie inopinée et Pierre se ruine en de somptueuses obsèques. Puis il recueille sa mère dans l’appartement qu’il a enfin acheté à crédit. Toutes ses charges grèvent lourdement son budget et sa vie n’est plus qu’une gestion de difficultés matérielles. Il en arrive à être psychologiquement perturbé jusqu’au soir où il charge son fusil pour tirer sur des chahuteurs dans la rue devant chez lui. Il sera rapidement interné en milieu hospitalier.
Anselme et Victor, deux vieux, cohabitent tant bien que mal. Victor, acariâtre, soupe au lait, a perdu sa femme depuis 8 ans. Il ne manque pas une occasion d'humilier Anselme. Rejoints par Anna, qui se dit cantatrice, ils préparent la fête de la musique, sous la direction d'un Victor tyrannique et méprisant qui vexera Anna, au bord des larmes. Anselme ronge son frein. Il se venge en précédant Victor sur la tombe de Louise. Il y écrit un texte signé S qui laisse supposer que Louise avait un amant. Victor venu se recueillir juste après au cimetière est bouleversé. Il veut retrouver le mystérieux corbeau qui signe S, et qu'il croit avoir été l'amant de sa femme. Il est sûr que c'est Anselme, mais celui-ci le convainc du contraire, et se montrera plein de compassion pour Victor.
En pleine guerre d’Algérie, Elise, bordelaise, « monte » à Paris rejoindre son frère pour gagner sa vie dans une usine automobile. Elle y rencontre Arezki, un militant nationaliste algérien dont elle tombe amoureuse. Une chronique de la vie ouvrière de l’époque et qui souligne l’ampleur de la répression policière à l’encontre des Algériens.
Après 27 mois passés en Algérie, Frédéric Simon est libéré de ses obligations militaires. Il épouse Sylvie, une amie de jeunesse. Surviennent les difficultés : logement, emploi, et un bébé non désiré. Quand enfin tout s'arrange, Frédéric est rappelé sous les drapeaux.
1617. Monsieur Vincent de Paul, jusque là précepteur de la famille de Gondi, arrive à Châtillon-sur-Chalaronne, petit village de la Bresse, où une terrible épidémie de peste s'abat sur la région. Son ascendant parvient à vaincre l'hostilité des habitants et le renom du nouveau pasteur aux initiatives aussi nouvelles que hardies s'étend au loin. Mme de Gondi réussit à convaincre Mr. Vincent que son zèle aurait mieux à s'employer ailleurs que dans cette modeste bourgade. Dévoué jusqu'au sacrifice à la cause qu'il défend, Vincent de Paul sera canonisé.
Une vieille dame et une jeune homme attendent, chacun de leur côté, sur un banc dans un jardin public. Elle attend celui qu'elle aime et qui revient chaque année. Il attend une femme qu'il n'aime pas.
L'histoire véridique d'Aloïse, aliénée, enfermée toute sa vie, qui a fini par s'exprimer par la peinture.
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Une comedienne de trente ans qui vit depuis sept ans avec le meme homme voudrait rompre, mais manque de courage.
Cette reine, c'est Jeanne, et elle vit dans un pavillon de banlieue. Elle fait des ménages. Son compagnon, Albert, est veilleur de nuit. Pour aider le fils d'Albert, récemment sorti de prison, à kidnapper sa bien-aimée et son enfant, elle porte une lettre. Cette mission lui prend toute une rude journée, qui se transforme pour elle en un nouveau Mayerling. Car elle ne supporte sa vie qu'en la "sublimant" dans une autre vie imaginaire. De là, la naissance de cauchemars et de fantasmes qui lui feront vivre une double et triple journée en la transposant à diverses époques et dans des situations variées.
Les habitants d'une petite ville sont en proie à une étrange épidémie : l'un après l'autre, ils perdent leur humanité et se transforment en rhinocéros. Seul un homme semble résister à cette rhinocérite... Figurant parmi les pièces les plus connues d'Ionesco, cette fable théâtrale absurde laisse la porte ouverte à un florilège d'interprétations.