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Christoph Weinert

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De Zurich à Paris, en passant par Penthaz et le centre d’archives de la Cinémathèque suisse, Pierre Koralnik, cinéaste et visionnaire s’offre comme un voyage à travers la carrière de ce réalisateur franco-suisse qui, depuis ses débuts à la télévision suisse, s’est illustré par des œuvres novatrices. Aux abords d’un train avec Koralnik-même, le documentaire nous immerge dans la riche œuvre de ce réalisateur ayant exploré les possibilités d’un médium alors en pleine effervescence et aux moyens conséquents. La halte dans la Ville Lumière, où tout un pan de la carrière de Koralnik se développa aux côtés de figures incontournables telles que Serge Gainsbourg, est aussi l’occasion d’une plongée dans les archives de l’Institut national de l'audiovisuel (INA), un contexte nous rappelant le caractère ambitieux et innovant du cinéaste.

Pierre Koralnik, cinéaste et visionnaire

2024Film
De briques et de sang - Les secrets du Mur de Berlin

Il y a cinquante ans, en 1961, la RDA fit édifier un mur et des fortifications qui allaient couper l'Europe en deux : d'anciens citoyens de l'Est se souviennent. Il y a cinquante ans, dans la nuit du 12 au 13 août 1961, la RDA fit édifier un mur et des fortifications qui allaient couper en deux Berlin, l'Allemagne et l'Europe. D'anciens citoyens de la RDA parlent de ce que le Mur représentait dans leur vie, comment ils s'en accommodaient ou pas. Pour la première fois, un ancien garde-frontière décrit ce qu'il a éprouvé au moment de tirer sur un fugitif. Les documentaristes ont également recueilli le témoignage inédit d'un ancien haut gradé, qui se souvient des réunions secrètes des officiers qui commandaient les troupes affectées aux frontières. Face à eux retentissent les paroles empreintes d'émotion et les souvenirs de celles et ceux qui ont risqué leur vie pour franchir ce mur de la mort, frontière entre l'Est et l'Ouest

De briques et de sang - Les secrets du Mur de Berlin

2011Film
Les Corsaires Barbaresques
7.7

Au XVIIIe siècle la menace barbaresque devint sérieuse. En juillet 1785 deux bateaux américain étaient ramenés à Alger ; dans l’hiver 1793, onze navires américains, leurs équipages enchaînés, étaient entre les mains de dey d'Alger. Pour assurer la liberté de circulation de leur flotte de commerce, les U.S.A se virent obligés de conclure des traités avec les principaux états barbaresques, versant des sommes d’argent considérables pour garantie de non-agression. Avec le Maroc, traité de 1786, 30.000 dollars ; Tripoli, 4 novembre 1796, 56.000 dollars ; Tunis, août 1797, 107.000 dollars. Mais le plus cher et le plus humiliant fut avec le dey d’Alger, le 5 septembre 1795, « traité de paix et d’amitié » qui coûta près d’un million de dollars (dont 525.000 de rançon pour les esclaves américains libérés), avec obligation de verser 20.000 dollars à l’arrivée de chaque nouveau consul et 17.000 dollars de cadeaux annuels aux hauts fonctionnaires algérois...

Les Corsaires Barbaresques

2015Film