
Teo Hernández
Directing
Connu pour

Paris, 1922. Jake Barnes vit à Paris depuis sa démobilisation de la guerre 14/18 et il est journaliste au « New York Herald ». Un soir, il se rend à un bal musette où il retrouve des amis dont le romancier Robert Cohn. Arrive Lady Brett Ashley qui n’est pas une inconnue pour Jake. Elle fut son infirmière à l’hôpital pendant la guerre où ils tombèrent amoureux mais suite à sa blessure contractée sur le champ de bataille, Jake est devenu impuissant. Depuis, ils entretiennent une amitié amoureuse. Pour tenter d’oublier cette déconvenue Brett multiplie les aventures. Elle a promis d’épouser un Écossais Mike Campbell, joyeux drille plutôt porté sur la bouteille, tout en étant très courtisée notamment par Robert Cohn qui tombe immédiatement fou d’elle. En compagnie de son ancien compagnon d’armes, Bill Gorton, Jake part à Pampelune en Espagne assister aux corridas. À peine arrivé aux fêtes de la San Fermin, Jake a la surprise de retrouver Brett entourée de tous ses prétendants...
Le soleil se lève aussi

Cinématon est une série cinématographique de portraits filmés montrant une personnalité des arts, de la culture ou du spectacle, en un seul gros plan fixe et muet de 3 minutes et demie, dans lesquels elle est libre de faire ce qu'elle veut.
Cinématon

Avec Les Jours et les nuits (qui recouvre l'année 1986 de mes Carnets filmés), je fais un compte-rendu méthodique de mes travaux cinématographiques: création de nouvelles séries (Lire, Trio, Avec Mariola), tournage d'un nouveau long-métrage (Amours décolorées que je mettrai dix ans à monter) avec Mariola San Martin. C'est aussi la rencontre avec Pierre et Dominique Laudijois à Châteauroux qui m'invitent à participer comme acteur à leur film Joe from Maine. C'est encore et toujours mon filmage de la cérémonie de la reconstitution de la Passion du Christ à Burzet dans l'Ardèche et une curiosité: une pellicule, non développée, filmée par Charlotte Laurier au Québec que j'ai retrouvée dans une caméra que je lui avais prêtée.
Les Jours et les Nuits

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Chutes de Souvenirs/Marseille

Un cinéaste qui ne tient pas la caméra est comme un peintre qui ne tient pas le pinceau (Conversation avec Teo Hernandez II) est la captation sonore, réalisée le 25 janvier 1980, du 2ème entretien que Gérard Courant a eu avec le cinéaste mexicain Teo Hernandez qui fait suite à un premier, enregistré le 13 novembre 1979, intitulé Mes films commencent au moment où les autres se terminent et qui précède Teo Hernandez sur Radio Ark en ciel, enregistré le 2 juillet 1982.
Un cinéaste qui ne tient pas la caméra est comme un peintre qui ne tient pas le pinceau (Conversation avec Teo Hernandez II)

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Lacrima Christi

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La guerre

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Chutes de trois gouttes de mezcal dans une coupe de champagne

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4 à 4 Métro-Barbès-Rochechou-Art

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L'Eau de la Seine

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Cristaux

Teo Hernandez filme les déchets et les rebuts retrouvés sur les trottoirs parisiens. «Les trottoirs sont des sujets formidables: les déchets, les objets et matériaux, les taches, les panneaux… sont un sujet de cinéma.»
Mesures de miel et de lait sauvage

Un film de Michel Nedjar.
Sur Graal de T.H.

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Cristo
Le portrait du cinéaste mexicain Teo Hernandez réalisé par Gérard Courant le 20 mars 1985 à Paris (France) (silencieux).
Cinématon n°481 : Teo Hernandez

Un film de Teo Hernandez
Citron pressé au Blue Bar

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Tranches

Un film de Teo Hernandez
Une partie de campagne

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Chutes de trois gouttes de mezcal dans une coupe de champagne

Liberté Provisoire s'inscrit dans cette direction qui va du quotidien - une ballade dans le quartier de Belleville et dans celui de Ménilmontant qui débouche au cimetière du Père Lachaise sur le tombe de Piaf et Sarapo - à un autre niveau où la quotidienneté atteint une transformation de sens.