Sound
Étant donné que le film relève du cinéma expérimental, il n'est pas à proprement parler narratif, mais une ligne directrice régit son déroulement : des silhouettes masquées gravissent un escalier, en faisant diverses rencontres à chaque palier. Il s'agit d'une quête spirituelle qui se double d'une recherche sur l'illusion d'optique, Bokanowski recréant tous les objectifs de ses caméras. C'est un long métrage, chose rare dans l'animation artisanale et dans le cinéma expérimental.
Une ménagère prépare un canard à l'orange un peu spécial...
Craignant de perdre sa femme, Horacio en crée une réplique, qu’il appelle Hortensia. Mais tout ne se passe pas comme prévu...
Pour la première fois le réalisateur pose sa caméra , son «subjectif», en extérieur. Il ne s'agit plus de percer l'obscurité pour y faire naître, mettre en scènes des figures anthropomorphiques aux rituels plus ou moins mystérieux, mais de partir de la lumière du monde, en l'occurrence celle d'une plage au bas d'une falaise et d'y capter les évolutions de vacanciers anonymes.
Métamorphoses au bord d'un lac. Grâce à une caméra aménagée, le réalisateur explore les perspectives au bord d'un lac.
Le train des souvenirs s'engouffre dans un rêve.
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Marche vers le feu. Dans un flot incessant de lumière, personnages, paysages et objets nous entraînent vers des régions mystérieuses.
Un peintre dans son atelier : crayons, pinceaux, tubes, table, chevalet et personnages se mettent d'eux-mêmes en mouvement dans une explosion de couleurs et de flamboiements.
Chorégraphie d’un voyage imaginaire. Des images documentaires de mouvements maritimes (mouettes, bateaux, pêcheurs) sont changées radicalement en une vague de motifs, chorégraphie de lumière et de son.
Un personnage fuit et se métamorphose. Les éléments naturels se déchaînent : chute de pierre, vol de lave, éclatement de poutres qui volent dans l’espace. Des géants surveillent et semblent se réjouir d’une scène de meurtre collectif.
Souvenirs éclatés dans l'espace. Images réelles transformées par des effets spéciaux numériques.
La chorégraphie d'une journée imaginaire.
Un rêve solaire raconte, en la figurant concrètement, une lutte entre l’ombre et la lumière. Ces deux mouvements simultanés donnent au film son principe dynamique et son énergie plastique.
La folie de certains gestes quotidiens. Images réelles recomposées avec des techniques d'animation.