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Été 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale. Le jeune lieutenant Ogarkov, officier de liaison, reçoit une importante mission : apporter l'ordre de redéploiement de la 341e Division. Dans la confusion qui règne, le lieutenant échoue. La division est encerclée de toutes parts, provoquant la mort de soldats. Ogarkov se présente devant la cour martiale et selon la loi, il est accusé de lâcheté et de désertion. La cour décide la peine de mort par peloton d’exécution. Mais en raison d’une soudaine attaque des forces allemandes, la sentence ne peut être exécutée. Ogarkov est escorté par le Kazakh Djurabaev. Ogarkov préfère encore périr en se battant contre les Allemands plutôt que fusillé par les siens. Ensemble, ils rejoignent une unité de l'Armée rouge et ils sont même décorés de l’ordre de l’Étoile rouge. Entre le Russe et le Kazakh, le prisonnier et son garde, une amitié silencieuse et sincère finit par se développer.
Une vingtaine de pilotes de l’armée de l’air française, opposants à l'Armistice et aux ordres de Vichy, se rendent en URSS en 1942 pour suivre un entraînement intensif. Une fois formés, ils deviennent le Groupe de chasse Normandie-Niémen et combattent l'ennemi auprès des Soviétiques.
Un journaliste du front se rend à Tachkent pour rencontrer la famille d'un camarade de régiment mort à la guerre, assister au tournage d'un film réalisé d'après ses notes, fêter le nouvel an 1943, vivre un amour court mais intense, en un mot vivre 20 jours sans guerre.
Fin du XIXe siècle, le destin et l'oeuvre du peintre naïf géorgien Niko Pirosmanisvili dit Pirosmani.
Les événements se déroulent dans la forteresse de Brest-Litovsk lors de la Seconde Guerre mondiale, au moment où les troupes allemandes envahirent l'Union soviétique, au mois de juin 1941. Au début, le film montre le quotidien des habitants de la garnison, les militaires et leurs familles. Tous font les projets d'avenir et essayent de faire abstraction de ce qu'ils perçoivent comme la provocation des allemands. Mais, un jour, les premiers obus atteignent la forteresse, puis l'assaut commence. Personne n'est au courant du fait que la ligne du front recule. Tous restent sur leurs positions et combattent, en attendant le renfort qui ne viendra jamais, jusqu'à ce que la situation devient désespérée.