Acting
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Dans le Japon d'après-guerre, un policier se fait subtiliser son arme. Son supérieur refuse sa démission et l'envoie à la poursuite du malfaiteur. Il mène son enquête dans les bas-fonds de Tokyo, où il côtoie la misère d'une population qui survit difficilement à la défaite de son pays.
Partie 1 : Il n’y a pas de plus grand amour — 1943. Kaji (Tatsuya Nakadai) travaille pour une compagnie qui exploite des gisements de minerai. Il est envoyé à Lo Hu liang, dans le sud de la Mandchourie (état du Mandchoukouo), pour s’occuper des ouvriers chinois travaillant dans les mines de fer, qui sont bientôt rejoints par des hordes de prisonniers. Horrifié par les conditions inhumaines de travail, il tente de se battre pour améliorer leur sort mais rencontre l’hostilité de ses collègues et de sa hiérarchie. Alors qu’il s’oppose à l’exécution d’un prisonnier, Kaji est arrêté par la police, séparé de sa femme Michiko, torturé et mobilisé dans l’armée japonaise.
Au début du siècle, Tome nait à la campagne dans la pauvreté la plus totale. Décidé à changer sa condition et à connaitre la fortune par tous les moyens, elle part pour la ville. Son destin suit celui de son pays dont elle subit les bouleversements de front.
Un jeune journaliste interroge une femme âgée sur sa prostitution forcée à Bornéo, dans un bordel appelé Sandakan n° 8.
En 1945, au Japon, un pilote américain noir dont l'avion vient de s'écraser est recueilli par des paysans dans un village de montagne.
Deux enfants métis, nés d'un père soldat noir américain, sont élevés par leur grand-mère japonaise. Leur apparence éveille la curiosité des villageois qui se moquent d'eux. La vieille femme fait alors une demande d'adoption par des familles américaines.
Un soldat démobilisé devient ouvrier à la journée dans une équipe de construction de routes, et sa femme travaille pour augmenter leurs revenus. Leur modeste rêve est de voir grandir leur fils et d'être heureux en famille.
Après l'échec de la construction d'une communauté idéale, la colère et la déception transforment un jeune homme en violeur.
Dans le Japon de l'après-guerre, une jeune femme ne peut pas épouser son amoureux car sa famille est dans une situation difficile et a besoin de ses revenus pour se maintenir à flot.
Dans les premières années de la période Taishô (après 1912), Oshima, une jeune femme d’origine campagnarde, épouse un don Juan. Elle s’occupe consciencieusement de ses affaires, tandis qu’il vaque à d’autres occupations. Quand elle lui annonce qu’elle est enceinte, il prétend que l’enfant n’est pas de lui. Furieuse, Oshima se met à la recherche de la maîtresse de son mari, la trouve et exige le divorce. De retour à la campagne, elle veut devenir indépendante et trouve une place de bonne dans un établissement. Mais le propriétaire, un homme marié, cherche à en faire sa maîtresse.
Hôgetsu Shimamura, professeur d'université et metteur en scène, cherche l'actrice qui pourra interpréter Nora, le rôle principal de la pièce d'Ibsen, La Maison de poupée. Il rencontre alors la jeune actrice, Sumako Matsui et en tombe follement amoureux. La pièce est un véritable triomphe. À chaque représentation, les rapports du couple troublent la troupe…
Un syndicat de pêcheurs compte sur deux frères pour compenser les pertes causées par les capitaines malhonnêtes qu'ils ont remplacés.
Kantarô et Mitsuko appartiennent à la délinquance juvénile dans le Tôkyô dans du milieu des années cinquante. Ils sont arrêtés pour vol et envoyés en maison de redressement. Tandis que Kantarô tente de s’échapper pour retrouver Mitsuko, Mitsuko endure la vie carcérale mais son état de santé s’aggrave de jour en jour. Le médecin comprend bientôt que Mitsuko est une irradiée atomique, quand celle-ci lui confie qu’elle s’était retrouvée à Hiroshima quelques jours après l’explosion de la bombe.
A Kyushu, dans une petite ville minière en crise, après la guerre de Corée, quatre frères, dont le plus jeune a dix ans, orphelins, tentent de s'en sortir.