Production
Jean-Claude Labrecque prête son regard, ainsi que sa mémoire d'enfant et d'homme mûr, à la ville de Québec qui célèbre, en 2008, le 400e anniversaire de sa fondation par Samuel de Champlain. Surgissent, dans Infiniment Québec, d'éclatantes images constituées d'aquarelles, de cartes, de gravures, de tableaux et de photos que le cinéaste a réunis pour reconstituer l'histoire et le présent de sa ville natale. Québec vibre donc ici sous le vent d'hiver comme sous la chaleur de l'été. On voit naître la ville qui, après avoir résisté aux guerres, s'épanouit et grandit, toujours caractérisée par son cap Diamant, ses côtes et ses escaliers; ses hivers venteux et froids; ses institutions et ses monuments chargés de symboles. Le cinéaste présente le tout avec une poésie où perce la tendresse infinie qu'il réserve à Québec, phare du Canada français et de l'Amérique française.
Ils sont québécois, belges, français et suisses, ne se ressemblent pas, sont d’âges et d’origines divers, bien portants et exercent une activité ordinaire. Leur seul lien entre eux est leur désir de réfléchir sur leur identité masculine. D’ailleurs, c’est la seule raison apparente qui explique leur présence dans un groupe de 13 hommes partis à pied durant 15 jours dans le désert tunisien.
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Déjouant la douane et la sécurité chinoise, une jeune femme québécoise, originaire du Tibet par son père, se rend dans son pays d’origine avec les deux réalisateurs. Porteuse d’un message d’encouragement filmé du 14e Dalaï Lama à son peuple, ils rencontrent en secret des Tibétains qui visionnent le message. Au fil de leurs rencontres de personnes issus de différents milieux et dans de multiples situations, se brosse un portrait de cette population opprimée par l’envahisseur chinois.
Pour offrir une meilleure vie à ses enfants, Ticky est retourné à l'école en 2001. Aujourd'hui, après avoir réussi son secondaire, il entreprend fièrement une nouvelle étape, celle du cégep. Ses amis algonquins de la communauté Kitcisakik l'encouragent, mais il souhaiterait qu'à leur tour ils fassent la même démarche et se donnent les moyens de changer leur existence. Une belle histoire de courage, de motivation, de maturité.
Le Montréal d'autrefois revit à l'écran à travers les images d'une centaine de courts et longs métrages produits par l'Office national du film du Canada au cours de ses quatre premières décennies d'existence. L'activité portuaire, la scène musicale, la place de l'Église, la vie ouvrière, la fièvre du hockey et les belles heures du «Red Light» ne sont que quelques-uns des chapitres de cet album de famille collectif dans lequel apparaissent Raymond Lévesque, Geneviève Bujold, Félix Leclerc, Oscar Peterson et Igor Stravinsky.
D'où vient le cinéma direct? Quels en sont les précurseurs et les oeuvres avant-gardistes? Grâce à l'essor des techniques et à l'esprit aventurier de cinéastes pionniers parmi lesquels Michel Brault occupe une place centrale, une nouvelle façon de faire du cinéma naît à la charnière des années 1950 et 1960. Le film de Denys Desjardins retrace avec pertinence l'histoire d'un mouvement collectif qui a bouleversé les méthodes de production et de tournage dans un Québec en pleine affirmation nationale. Porté par un profond désir de se rapprocher des gens, le cinéma direct s'invente alors au jour le jour en toute liberté. Recueillant les témoignages des Marcel Carrière, Jean-Claude Labrecque, Denys Arcand, Fernand Dansereau et autres, ce document essentiel explore une page marquante dans l'évolution de notre cinématographie.