Acting
Un panorama du cinéma des années 80 mêlé d'archives et de longues réflexion sur le métier de cinéaste : films, acteur·ices, ses réalisateur·ices, anciennes et futures gloires… Une réjouissante plongée dans l'univers d'Hollywood, de la Cinecitta et autres productions, indépendantes ou grand public.
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« Je voudrais que tous ceux qui participent à l’émission soient plus heureux après avoir réalisé un reportage qu’avant » déclare en 1964 son producteur Roger Stéphane. Théâtre, littérature, cinéma, histoire des objets du quotidien… Les auteurs de ce magazine culturel traitent de sujets variés qui leur tiennent à cœur. Leur plaisir est visible et contagieux !
Au départ Fata Morgana devait être un film de science-fiction africain tourné dans le Sahara algérien. À l’arrivée il y a toujours l’Afrique et l'algérie, mais il ne s’agit plus de fiction ni de documentaire. Fata Morgana est une sorte de poème épique expérimental en trois parties : La Création, Le Paradis, et L’Âge d’or. Un film quasi-animiste qui vise la transe et l’extase par un collage chamanique d’images, de textes et de musiques. Werner Herzog le définissait comme le premier réveil et le premier étonnement. Une expérience hors du commun, poétique et puissante mais aussi profondément personnelle.
Sur les traces de Lotte Eisner (1896-1983), historienne du cinéma, spécialiste du cinéma allemand et critique de films, qui fonda avec Henri Langlois la Cinémathèque française, en 1936.
Vue par un jeune réalisateur, la Cinémathèque française en 1962 : sa salle de projection de la rue d'Ulm, ses bureaux de la rue de Courcelles, son personnel (Lotte Eisner, Mary Meerson, Marie Epstein, ...) et le gardien des lieux, Henri Langlois.