Daniel Cordier
Writing
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Daniel est un jeune homme fougueux, royaliste, maurrassien et antisémite. Il est révulsé par l’Armistice. La trahison de Pétain – en qui il croyait tant - est un choc pour lui ! Il veut partir se battre et, avec quelques copains, arrive en Angleterre. Là, il s’enrôle vite auprès d’un Général inconnu : De Gaulle. C’est la naissance d’une incroyable épopée : la « France libre », et le début de l’évolution intellectuelle et républicaine de ce jeune fanatique. Le hasard et le désordre qui règne dans la Résistance, vont faire du jeune Daniel un témoin incroyablement privilégié de l’Histoire.
Alias Caracalla, au cœur de la Résistance

Ils allaient devenir des héros, mais ne le savaient pas. La plupart d’entre eux n'avaient pas vingt ans en juin 1940, quand la France s'est retrouvée à terre. Ils commençaient une carrière, des études, avaient des familles, des amis. Aucun n'avait entendu l’appel du général de Gaulle, le 18 juin, mais tous ont écouté le discours du maréchal Pétain, le 17, demandant de cesser le combat. Tout de suite, ils se sont révoltés et ont rejoint Londres ou la Résistance. À travers les témoignages de sept des derniers Compagnons de la Libération , ce film nous raconte leur engagement sans failles et nous entraîne dans leurs pas jusqu'à la Libération.
Les derniers compagnons de la libération

Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ». Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.
Les jours heureux
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Jean Moulin, lettre à un inconnu

Ne voyant pas revenir les juifs qu’ils avaient vu se faire rafler les français se sont-ils posés la question de ce qu’ils étaient devenus? Les mieux informés ont été confrontés à des nouvelles alarmantes parlant d’assassinats en masse. Mais qualifiées de rumeurs extravagantes par la désinformation de l’occupant et de ses collaborateurs, qu’en ont-ils fait? Ces interrogations, qui valent pour tous les citoyens français, le gouvernement de Vichy ou l’Église, sont particulièrement adressées aux cadres de la France Libre, aux réseaux de la résistance français et aux Israélites de France.