Gilles Rof
Writing
Connu pour

Le vendredi en deuxième partie de soirée sur France 5, Aux arts et cætera c'est un rendez-vous hebdomadaire de la culture, de toutes les cultures. On y retrouve des documentaires en résonance avec l’agenda culturel et les grandes expositions à venir, aussi bien à Paris qu’en région, mais aussi des films à l’occasion de grandes dates anniversaires du monde de la création, sans oublier la culture contemporaine avec des films sur des artistes dans la coulisse de leur art.
Aux arts et cætera

Ils s’appellent Meklhoufi, Sócrates, Pasic, Caszely ou encore Drogba et ils ont su dire non ! À l’heure où le foot business semble gangréner notre rapport au sport, l’indomptable Éric Cantona réveille les consciences, à travers le parcours de joueurs qui se sont opposés à un pouvoir ou qui ont participé à une lutte et sont ainsi devenus des figures de proue de la résistance ou de la rébellion, au-delà de leurs performances sportives. Un film–manifeste qui réaffirme les valeurs du sport dans la société à travers cinq histoires chères à Eric Cantona.
Les Rebelles Du Foot

Le football véhicule de nombreuses passions dont celle de l’identité. Cela en fait un domaine pertinent pour raconter la question migratoire. Des années 1930 à nos jours, la composition de l’équipe de France est le reflet de la pluralité de la population. Des légendes tels que Kopa, Platini, Zidane et Boli permettent d’illustrer les quatre grandes vagues d’immigration qu’a connues la France.
Foot et immigration, 100 ans d'histoire commune

La saga du hip hop marseillais, phénomène musical, culturel et social qui, en trente ans, a bâti une histoire à succès inédite. IAM, Soprano, la Fonky Family, JuL, et une dizaine d’autres rappeurs, compositeurs et producteurs ont accepté de raconter la genèse et l’épanouissement de ce mouvement de musique urbaine qui remplit stades et festivals et colonise cours d’école comme soirées de quinquagénaires. On les suit dans leur quotidien d’artistes, entre studios et grands concerts.
D'IAM à Jul, Marseille capitale du rap

Eric Cantona se rend à Buenos Aires pour décrypter les enjeux sportifs et sociaux de la rivalité qui oppose les clubs de Boca Juniors et de River Plate dans la capitale argentine. Le premier est supporté par la classe ouvrière, alors que le second bénéficie plutôt du soutien des classes moyennes...
Looking for Buenos Aires

Dans les rues d’Athènes, Eric Cantona va à la rencontre des personnes frappées par la récession, leur parler, les écouter. Il se rend sur les lieux symbôles de cette crise comme ce jardin de la place Syntagma où un homme de 77 ans s’est suicidé parce que sa retraite, réduite par des décisions gouvernementales iniques, ne lui permettait plus de vivre dignement. Là, Cantona lira la lettre d’adieu de cet homme Comme une ombre portée dans les rues d’Athènes, sa grande silhouette va sans cesse rappeler l’absurdité de la dérive financière qui a plombé l’insouciance des Grecs. Quelle que soit la façon dont on le qualifie, le match entre l’Olympiakos Le Pirée et le Panathinaïkos d’Athènes est à l’image de la Grèce... Tragique, enflammé et emporté désormais par le tourbillon de la crise qui lamine le pays depuis 2008.
Looking for Athènes
20 ans après la victoire de l'Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l'OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce documentaire retrace la dramaturgie d'une semaine où l'OM devient champion d'Europe, puis champion de France (dans un match épique contre le PSG) avant de tomber dans le gouffre honteux et traumatisant de l'affaire Valenciennes-Marseille. Les plus grandes stars de l'OM 1993 (Boli, Deschamps, Desailly...) racontent, comme ils ne l'avaient jamais fait, leur moment d'éternité. Des témoignages qui se mêlent à ceux de dirigeants, de journalistes et d'artistes (Patrick Bosso, Jean-Pierre Foucault, Soprano...)...
OM : A jamais les premiers

La plus bouillante des villes du plus grand pays de football du monde, le Brésil, ne pouvait se contenter d’une seule rivalité. A Rio, 6,2 millions d’habitants (12 en comptant l’agglomération), entre collines et plages mythiques, quatre clubs se partagent les cœurs, les honneurs et les idoles. Flamengo, Fluminense, Vasco de Gama et Botafogo : depuis plus de cent ans, ces quatre monuments s’affrontent, se déchirent et empilent les titres dans les différents championnats qu’ils disputent. Dans l’état de Rio, à l’échelle du pays ou du continent sud- américain. Quatre légendes qui ont connu leurs heures de gloire et leurs lourds moments de déprime. Quatre géants qui ont bâti, chacun à leur tour, la formidable histoire de la Confédération du football brésilien, la seule fédération nationale à avoir remporté cinq fois la coupe du Monde. Une C.B.F., mythe mondial du football, dont le siège est forcément à Rio.