Camera
Quelque part dans le Yorkshire, Ray a trouvé un petit boulot idéal qui rapportera, à lui et à ses amis, un bon paquet de livres. Il s'agit de peindre pendant l’été vingt-quatre kilomètres de pylônes électriques. Gerry, une jeune femme de vingt ans, sac au dos, vient participer aux travaux et rejoint Ray, accroché aux pylônes.
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Après plusieurs années de tension, Richard et sa sœur Natalie entament une relation incestueuse. Le mari de Natalie, Sinclair, finit par découvrir leur secret.
Un jeune homme de dix-sept ans vient travailler dans l'atelier de costumes de l'opéra. Alors qu'il rêve de héros magnifiques, ses idéaux artistiques et humains se trouvent confrontés à une réalité plus sordide, faite de rivalités et de coups bas. À la suite d'un conflit, il doit dénoncer l'un de ses collègues sur ordre de la direction. On le laisse devant sa feuille blanche...
C'est l'histoire d'Alex, il travaille dans un restaurant fréquenté par la haute société londonienne et n'en peut plus de supporter tous les clichés de cette foule outrancière et sans vergogne qui le méprise. Le jour où il pète les plombs et se retrouve à la rue, il décide de se venger de ce monde mené par les riches où les pauvres n'ont pas leur mot à dire. Lui et le petit groupuscule qu'il a réuni est récupéré par les services secret russes qui le soutiennent pour mettre hors d'état de nuire le plus dangereux de leurs ennemis, le premier ministre, être dominé sans le savoir par sa matrone de femme, qui ne voit la vie que par le sexe et la bière et surtout, qui a sa façon très personnelle de régler les situations extrêmes.
Despite the fact that the film is a documentary, its lead character and his life story are fictitious, though very probable. It is one of the best examples of creative documentary film-making of Wojciech Wiszniewski.
Sous l'œil troublant d'une caméra de surveillance, la vie de la gare centale de Varsovie.
Dans un petit village des Highlands, celui des deux pubs qui perdra le match de football devra fermer à cause d'une clause signée par les propriétaires des pubs il y a 100 ans