Acting
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Russie, 1870. Un groupe de jeunes révolutionnaires anarchistes entreprend de renverser le régime tsariste par la violence. Leurs attaques créent un climat de psychose et de méfiance mutuelle au sein de la population, mais en réalité, tant les révolutionnaires que les répresseurs sont manipulés par un individu diabolique.
Au cours de la Première Guerre mondiale, un médecin et un avocat achètent une immense maison à un montagnard pour en faire à la fois une maison de repos et une maison de villégiature. Les locataires affluent, tous de nationalités différentes, malades ou en bonne santé. Tous s'inventent de fausses identités, pour paraître aux yeux des autres ce qu'ils ne sont pas, car tous rêvent d'une vie future dont leur destinée, tragique ou comique, ne permettra pas l'accomplissement
En 1907, à Saint-Pétersbourg, la jeune et insouciante Natalia se laisse vivre entre son beau petit garçon, son riche mari, peu contrariant sur le chapitre de ses nombreux amants, et la ronde de ses soupirants. Sur le marché aux oiseaux des bords de la Néva, Natalia fait la connaissance d'un mystérieux inconnu. Sa vie n'en continue pas moins, frivole, inconsistante. Même l'assassinat de son mari ne suffit pas à émouvoir la belle assoupie. Ses deux amants du moment se disputent sa possession. Elle les éconduit, préfère revoir l'inconnu et s'étonner de la froideur de ses manières. Cet homme qui ne la désire pas l'intrigue et, peut-être, pourra-t-il lui donner enfin conscience d'elle-même...
En novembre 1975, débute le deuxième procès de Pierre Goldman, militant d’extrême gauche, condamné en première instance à la réclusion criminelle à perpétuité pour quatre braquages à main armée, dont un ayant entraîné la mort de deux pharmaciennes. Il clame son innocence dans cette dernière affaire et devient en quelques semaines l’icône de la gauche intellectuelle. Georges Kiejman, jeune avocat, assure sa défense. Mais très vite, leurs rapports se tendent. Goldman, insaisissable et provocateur, risque la peine capitale et rend l’issue du procès incertaine.
Julien retrouve Marie. Disparue de sa vie depuis des mois, peut-être des années. Après en avoir rêvé, il va croiser, dans la réalité, cette même Marie au coin d'une rue. Julien est horloger, il répare les immenses pendules démantibulées qui encombrent son atelier, offrant des cadrans aveugles aux heures arrêtées. Mais il est aussi maître chanteur. Il menace et rançonne Madame X, élégante et ravissante faussaire en tissus asiatiques anciens. Julien aime Marie ; celle-ci a l'air de le lui rendre, mais Julien ne comprend pas que Marie soit si étrange. Julien cache son second métier d'escroc, Marie cache… on ne sait quoi. Ses rapports avec Madame X, ses visites à un curieux salon où elle retrouve une sœur de Madame X, la reconstitution d'une chambre bleue sous les combles de la maison de banlieue de Julien.
Zyro, avocat, vient de mourir et voit de loin le monde des vivants: sa femme qui se rend compte combien il est difficile de vivre sans lui, le jeune ouvrier accusé d'avoir organisé une grêve, que defendent maintenant de manière différente d'autres avocats...
Alors qu'elle travaille tard au laboratoire, Sylvie surprend son jeune frère Paul, une arme à la main. Il lui explique qu'il vient de découvrir les vraies raisons de la mort de leur père. Celui-ci ne se serait pas suicidé comme on le prétend : son associé Walser l'aurait assassiné et il en a les preuves. Inquiète de la détermination de son frère et de sa fragilité, Sylvie décide de prendre les choses en main.
Durant le tournage d'un film, un realisateur se detourne de son entreprise en decouvrant la lutte d'une jeune ouvriere licenciee par un patron qui n'appreciait guere ses activites syndicales.
Suite de "l'Homme de marbre", l'homme de fer raconte l'épopée d'un étudiant devenu ouvrier pendant les grèves des chantiers navals de Gdansk.
Lech Walesa est un travailleur ordinaire, un électricien qui doit composer avec une vie de famille, et sa femme Danuta. Alors que les manifestations ouvrières sont durement réprimées par le régime communiste, il est porté par ses camarades à la table des négociations. Son franc-parler et son charisme le conduisent vite à endosser un rôle national. Il ne se doute pas encore que sa vie va basculer, en même temps que la grande Histoire.