
François-Régis Bastide
Writing
Biographie
François-Régis Bastide, né le 1er juillet 1926 à Biarritz et mort le 17 avril 1996 à Paris, est un écrivain, diplomate, éditeur et animateur de radio français. Il grandit à Biarritz dans une famille bourgeoise. Son père Édouard est médecin, et organiste de talent. Sa mère Suzanne, issue d'une famille de banquiers, joue du violon. Il passe son enfance dans une villa du centre ville que son père, féru de dessin et d'architecture, avait dessinée. François-Régis est l'aîné de sa fratrie. Il poursuit sa scolarité à domicile, sous la bienveillance de précepteurs; et travaille la musique, particulièrement le piano, où il excelle. Pendant ses études musicales, il écrit, adolescent, une Messe pour le Général Koenig. La guerre éclate. Il a dix-sept ans quand il s'engage, en 1944, dans la 2e division blindée du général Leclerc, avec laquelle il entre en Allemagne. La musique et les lettres le passionnent. Son premier roman, Lettres de Bavière, est publié en 1947. Pour son roman Les Adieux, il reçoit le prix Femina. Il entre en 1956 comme conseiller littéraire aux éditions du Seuil, où il crée la collection musicale «Solfèges» et fait paraître Le Dernier des Justes d'André Schwarz-Bart, qui remporte le Prix Goncourt 1959. Il intègre en 1968 le comité de lecture de la Comédie-Française et en 1976 le jury du Prix Médicis. Il publie de nombreux auteurs, dont Katherine Pancol et Anny Duperey. Il écrit une vingtaine d'ouvrages, dont onze romans, trois essais, deux livres pour enfants et une pièce de théâtre. Homme de radio, il dirige les émissions musicales de Radio-Sarrebruck à la fin de la guerre. En France, il anime l'émission littéraire Une Idée pour une autre puis fonde avec Michel Polac, le 13 novembre 1955 sur la chaîne de radio PARIS IV, le Club d'essai, laboratoire de la R.T.F. et future émission hebdomadaire de France-Inter Le Masque et la Plume, un «magazine public» des lettres, du théâtre et du cinéma, qu'il anime seul de 1971 à 1981. Homme de gauche, membre du Conseil du développement culturel de 1971 à 1973, il est conseiller municipal de Biarritz de 1977 à 1982. À cette époque il est très proche de Michel Rocard. Au début de son premier mandat présidentiel, François Mitterrand le nomme ambassadeur de France au Danemark. Par la suite il occupe le poste d'ambassadeur de France en Autriche, puis auprès de l'UNESCO. En 1995 il soutient Lionel Jospin à l'élection présidentielle. En 1990, François Mitterrand le fait chevalier de l'Ordre National du Mérite, dans la même promotion que Jean-Noël Jeanneney. Par amitié avec des réalisateurs, il fait quelques apparitions au cinéma, notamment dans Je t'aime, je t'aime d'Alain Resnais ou La Banquière et Lacenaire de Francis Girod. Il se marie à trois reprises. En 1948, il épouse l'artiste peintre suédoise Monica Sjöholm (1923) avec laquelle il écrit deux ouvrages pour enfants qu'elle illustre. Ils ont deux enfants, Anika (1953) et Thomas (1954 - designer). Plus tard il épouse Jacqueline Huguenin, sœur de l'écrivain Jean-René Huguenin, dont il a une fille, Emmanuelle (journaliste), puis en 1991, Béatrice Clerc. ... Source: Article "François-Régis Bastide" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Magazine culturel consacré à la littérature. L'émission proposait des discussions ouvertes entre quatre ou cinq auteurs autour d’un sujet commun, mais également des entrevues individuelles avec un seul auteur. En 15 ans d’existence, Apostrophes est devenu l'émission littéraire emblématique à la télévision française de cette période, notamment grâce à la personnalité de son présentateur Bernard Pivot, la diversité et la qualité de ses intervenants, voire des polémiques qui surgirent épisodiquement lors de l'émission.
Apostrophes

Emma Eckhert, issue d'un milieu modeste, réussit, dans l'entre-deux-guerres, une fulgurante ascension et se trouve à la tête d'une banque et d'un journal financier spécialisé dans l'épargne populaire. Elle sera victime d'une machination politico-financière.
La Banquière

Frédéric Moreau, un jeune provincial de dix-huit ans, plein de rêves et plutôt séduisant, vient faire ses études à Paris. De 1840 au soir du coup d’État de 1851, il fait l’apprentissage du monde dans une société en pleine convulsion. Sur son chemin, il rencontre le grand amour et les contingences du plaisir, la Révolution et ses faux apôtres, l’art, la puissance de l’argent et de la bêtise, la réversibilité des croyances, l’amitié fraternelle et la fatalité des trahisons, sans parvenir à s’engager pour une autre cause que celle de suivre la perte de ses illusions.
L'Éducation sentimentale

Dans un Etat imaginaire d'Amerique du Sud, un professeur cree une poupee vivante a l'image de la femme d'un des meneurs de la revolution. L'emeute est etouffe et la poupee s'eteint apres avoir entraine le peuple a sa perte.
La Poupée

Evocation de la vie, du procès et de la mort de Lacenaire, célèbre bandit et homme de lettres du XIXe siecle immortalisé par Prévert et Carné dans "les Enfants du paradis" et à qui l'on doit, à travers ses Mémoires, un témoignage et une appréciation particulièrement modernes sur son temps.
Lacenaire

Philippe et Sylvie vivent à la montagne dans l'hôtel de leurs parents. Leur quotidien va changer en découvrant une boîte abandonnée dans la neige, et qui renferme plusieurs objets très mystérieux. Le frère et la sœur tentent alors d'utiliser ces objets en créant un réseau dans leur chambre qui permettrait une communication avec l'ailleurs...
Tout spliques étaient les Borogoves
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