
Sidney Boccara
Acting
Connu pour

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.
Les Cinq Dernières Minutes

L'indicateur de la 13e Brigade Territoriale a été assassiné. L'inspecteur en chef Palouzi doit absolument savoir pour pouvoir recruter en sécurité une nouvelle "balance", et enquêter sur les agissements du caïd Massina. Dédé, un ancien lieutenant du truand vivant avec une prostituée, semble être le bon choix.
La Balance

Armé de ses jumelles, le commissaire Duché surveille de sa voiture la réception donnée à la villa de Raymond Bettoun. Ce dernier dirige le clan des Juifs pieds-noirs, qui règne en maître dans le milieu du racket. Duché n'a jamais réussi à confondre la famille Bettoun, mais dans l'ombre Pascal Villars a juré leur perte. Il va réussir à dresser le clan des arabes contre celui des juifs.
Le Grand Pardon

Ballestrat et Fush, respectivement chef de la Brigade territoriale et de la Brigade antigang, traquent Sarlat, l'ennemi public numéro 1. Les deux hommes entrent en concurrence, chacun cherchant à prouver la supériorité de son équipe. Les deux brigades se heurtent sans cesse jusqu'à se déclarer « la guerre des polices ».
La Guerre des polices

À la tête d'un grand groupe de quinze casinos, Max Zagury mène une vie heureuse. Homme d'affaires aux apparences respectables mais au passé bien moins. Fier de sa réussite sociale, autoritaire, voulant tout contrôler, il est aussi très possessif avec son unique enfant, sa fille Lisa, archéologue, petite fille à papa, pour laquelle il nourrit des projets ambitieux. Il prévoit de la marier dans la plus pure tradition juive, avec le fils de Roland Azerad, son défunt meilleur ami et malfrat de jeunesse. Mais lorsqu'il apprend que Lisa est déjà très amoureuse et liée à un archéologue Jean-Christophe Dupreux, il voit rouge, d'autant plus qu'il s'agit d'un « goy » élevé dans les pures traditions catholiques et royales...
Mariage mixte

Victoire, jeune allemande de 1m80 sans talons, recherche l'homme idéal qui est comme chacun sait "the" Français, tel qu'on le trouve dans les romans (et guère ailleurs). Cette quête n'est pas sans obstacles. En effet, la seule chose que l'on remarque chez Victoire est sa taille. Elle pourrait se consoler en se disant que pour ses copines ça ne marche pas mieux. Sa meilleure amie vit dans un climat de grossesses à répétition, une autre est abandonnée par le père de son enfant. Le seul mâle qui mérite l'amour de Victoire serait-il son inséparable compagnon d'infortune, un chat fidèle et philosophe...