
Jean-Pierre Sergent
Directing
Biographie
Etudiant en philosophie qui joue également son propre rôle dans Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin, Jean-Pierre Sergent militait alors dans le réseau Jeanson de soutien au FLN algérien. Il se tourne ensuite vers le journalisme et le cinéma documentaire et travaille avec Jean Rouch, Mario Ruspoli, Joris Ivens et Marceline Loridan. En 1962 il tourne également Rio Chiquito (Colombie, 1965) avec Bruno Muel et co-réalise Le Peuple et ses fusils (Laos, 1968-69) avec Joris Ivens. Après avoir réalisé des documentaires, il se consacre au journalisme. Il participe en 1981 à la création du magazine "Ça m'intéresse" dont il sera le premier rédacteur en chef...
Connu pour

Paris, été 1960. L'anthropologue et cinéaste Jean Rouch et le sociologue et critique de cinéma Edgar Morin déambulent dans les rues bondées en demandant aux passants comment ils font face aux malheurs de la vie.
Chronique d'un été (Paris 1960)

Aucune description disponible.
Le peuple et ses fusils

Aucune description disponible.
Une histoire de vent

Au coeur des monts des Aurès, un des maquis de la révolution algérienne, les villageois témoignent de la dureté des premiers combats et de leur exil. Alger, entourée par les bidonvilles et constituée de quartiers pauvres et riches, continue à vivre malgré les actes terroristes de l’OAS, qui ont paralysés son économie, et l’émigration de nombreux Algériens vers la France. Devant le lourd bilan de la guerre, la priorité est à la reconstruction du pays. Les premiers efforts sont mis sur l’éducation et l’agriculture. Dans la plaine de la Mitidja, le regroupement des paysans et des ouvriers agricoles en comités de gestion a posé les bases de la réforme agraire qui permettra la relance de la production agricole et la reconstruction des villages.En visite, des ministres viennent promettre aux paysans la prospérité et la justice... Le film fut interdit en France et en Algérie mais obtint le Grand prix du festival international de Leipzig en 1965.
Algérie, année zéro

De retour à Paris, après de nombreuses années d'absence et de voyages à travers le monde, Myriam, cinéaste et grand reporter, se rend à une cérémonie de commémoration de la libération des camps d'extermination nazis, dans la salle des fêtes d'une mairie de Paris. Au cours du banquet qui suit la cérémonie, elle retrouve avec émotion plusieurs de ses anciennes compagnes de déportation, survivantes comme elle de la Shoah. Comme chaque année, il y a une tombola. C'est Myriam qui gagne le gros lot : un billet pour Cracovie, la ville polonaise proche d'Auschwitz et de Birkenau. Interloquée, elle commence par refuser ce cadeau que lui fait le hasard, puis, poussée par ses anciennes compagnes de déportation, elle décide de faire ce voyage et de retourner, pour la première fois, sur les lieux de son adolescence meurtrie.
La petite prairie aux bouleaux

Les matériaux, image et son, non utilisés dans la version définitive de "Chronique d’un été" ont été inventoriés et numérisés en 2008. Le documentaire repose sur ces images inédites enrichies de passionnants entretiens avec les intervenants du film, Edgar Morin, Régis Debray, Jean-Pierre Sergent, Marceline Loridan-Ivens, Nadine Ballot. Leurs propos recueillis en 2010, cinquante ans après le tournage de Chronique d’un été, nous invitent à une nouvelle lecture d’une œuvre qui a contribué à changer l’histoire du cinéma français.
Un été + 50

Aucune description disponible.