Acting
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Première femme réalisatrice, productrice et directrice de studio de l’histoire du cinéma, Alice Guy est le sujet d’un documentaire mené tambour battant telle une enquête visant à faire (re)connaître la cinéaste et son œuvre de par le monde.
Ce documentaire examine la sexualité galopante des début d'Hollywood à travers des extraits de films et des témoignages de stars de l'époque comme Gloria Swanson, Mary Pickford et Marlene Dietrich.
Travaillant en grande partie sans être crédités par le système hollywoodien, le scénariste Harold et la chercheuse cinématographique Lillian ont laissé une marque indélébile sur les classiques d'Alfred Hitchcock, Steven Spielberg, Mel Brooks, Stanley Kubrick, Roman Polanski et bien d'autres.
Il y a exactement 100 ans, Charlie Chaplin enfilait le costume du Vagabond, donnant ainsi naissance à l'un des personnages de cinéma les plus célèbres et les plus aimés. C'est le récit de la façon dont cet acteur, qui incarnait le rêve américain, est devenu en même temps le cauchemar de ce dernier. Un documentaire unique, mêlant des extraits de films amateurs de Chaplin, ses lettres et ses effets personnels.
Portrait d'un « Monsieur tout-le-monde » faussement lisse, dont Billy Wilder sut révéler avec fracas la démesure de grand acteur dans les sept films qu'ils tournèrent ensemble, et d'autres de sa carrière, à l'instar de « Some Like it Hot » (1959), « The Apartment » (1960), « Avanti ! » (1972), The Front Page » (1974) et « The China Syndrome » (1979).
Gary Cooper, ce nom résonne comme l’un des derniers mythes de l’âge d’or hollywoodien, le héros américain par excellence, sans faille, sans ombre, dernier spécimen avant la révolution des anti-héros des années 70 et du Nouvel Hollywood. Gary Cooper, c’est cet homme de l’Ouest, ce « westerner », au jeu placide, au non jeu, à l’inverse des méthodes de l’Actor Studio. C’est cette facette de l’Amérique, encore idéaliste, sur fond de westerns ou de comédies sociales qui ont fait de Gary Cooper l’incarnation de l’Américain parfait. Séducteur, mais maladroit, il y a quelque chose en lui d’irrésistible qui fascinait aussi bien les femmes que les hommes. Ce dernier visage du héros américain comme Hollywood a si bien su en jouer pendant des décennies est aussi l’un des derniers grands mythes du cinéma. Exit les nouveaux anti héros qui hurlent et se torturent, Coop reste là, droit, symbole d’une Amérique qui n’existe plus, ou qui n’a jamais existé.