Directing
Cinématon est une série cinématographique de portraits filmés montrant une personnalité des arts, de la culture ou du spectacle, en un seul gros plan fixe et muet de 3 minutes et demie, dans lesquels elle est libre de faire ce qu'elle veut.
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Variations poétiques et philosophiques autour du thème du Paradis perdu, ou la perte d'innocence obligée pour atteindre la connaissance. Ici, quelques dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants, tentent de dialoguer solitairement avec la nature, I'eau, le ciel, les fleurs, les arbres, les insectes... à la recherche du silence et de l'invisible, tout ce que la ville et la société d'aujourd'hui essayent de masquer et d'étouffer. Leurs cris, leurs messages se croisent et se répondent, comme des échos dans la montagne, ou des ondes dans l'eau, qui sont l'essence et la respiration du monde.
Le 3 septembre 1978, lors du festival du jeune cinéma d’Hyères, j’avais réalisé le Cinématon de l’écrivain, universitaire et cinéaste Raymonde Carasco sur la colline du vieux château qui domine la ville. Ce Cinématon était le numéro 32 de la collection. Quelques instants après son Cinématon, Raymonde Carasco m’avait demandé que je fasse un nouveau portrait d’elle qui ne ferait pas partie de la série. Résultat : c’est un portrait plus mélancolique que son "vrai" Cinématon. Peut-être, plus authentique. Sans doute, plus secret. Ce portrait n’est pas un Cinématon officiel. Il ne figure pas dans la collection : il fait partie des Cinématons hors-collection.
Cet épisode des Carnets filmés – Le Contrebandier des profondeurs (1er janvier 1978 au 31 décembre 1978) – se situe à une époque charnière de mon travail. C'est la première année de tournage des Cinématons et l'année d'achat d'une caméra Super 8 de marque Ricoh qui va révolutionner ma pratique cinématographique. Pour la première fois, j'ai la liberté de filmer et je n'ai plus besoin de compter sur la présence d'un opérateur pour filmer en 16 mm ou me faire prêter une Super 8 (comme l'avaient fait si aimablement Maria Klonaris et Katerina Thomadaki).
Journal de tournage d’un film sur la France et les Etats-Unis. A partir notamment de photos de Paris et de New York, d’extraits des precedents films d’Hanoun.
Peu après la fin de la seconde Guerre Mondiale, dans un bateau reliant la France à l’Amérique du Sud, Laura rencontre Jaime. Arrivés à destination, les deux personnages se séparent par accident. Laura cherche son amant, Ricardo, alors que Jaime se prépare à épouser Sofia, sa fiancée…