Nicolas Schöffer
Directing
Connu pour

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Spatiodynamisme

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Fer chaud
Un film de Nicolas Schöffer et Jean Devèze
Le grand prisme de la Sorbonne
Réalisée en 1958 par Henry Gruel, cette création sera considérée par Nicolas Schöffer comme un véritable film d’art. Son ambiance liquoreuse qui « exprime un lyrisme de la couleur, un esprit de féérie chromatique » hypnotise littéralement le spectateur. Dans MAYOLA, Schöffer soumet la rétine à un incessant déploiement de formes colorées abstraites envahissant l’écran dans un déroulement continu. Tourné grâce au financement de Philips, pouvant être projeté en format normal ou en cinémascope il s’agit pour Nicolas Schöffer, d'un véritable film d'art. Mystérieuse composition heureusement fixée sur la pellicule, cette dernière s'avère reproductible à loisir. Elle naît de prises de vues de projections luminodynamiques faites à travers des sculptures de Nicolas Schöffer.
Mayola
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Variations luminodynamiques 1
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Kyldex 1 projections

C'est le tout premier film réalisé avec les oeuvres de Nicolas Schöffer par Jacques Brissot. Invisible depuis de nombreuses années, le négatif fut recemment retrouvé dans l'atelier de Nicolas Schöffer. Réalisé en 1956 sous la direction de Schöffer par Jacques Brissot, alors jeune cinéaste amateur, ce film est le premier à mettre en scène les sculptures de Nicolas Schöffer. Les plans très courts du film correspondent à ce qui était alors une révolution : les colleuses à scotch. De ce morcellement voulu par Schöffer découle une densité accrue, structurant le déploiement infini du spectacle des sculptures animées.