Rachid Merabtine
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Connu pour

L'histoire d'un jeune Palestinien ayant quitté son camp de réfugiés pour devenir résistant au sein de Organisation de libération de la Palestine. Grand Prix du Jury Festival de Bagdad 1973 & Prix de l'Union des artistes arabes - Festival de Bagdad 1973.
Sanaoud

Mériem, jeune lycéenne et Leïla, ouvrière dans une usine, font face aux difficultés et aux préjugés encore tenaces qui maintiennent les femmes dans une position subordonnée et freinent leur émancipation. Mériem, promise à un homme qu'elle ne connaît pas et qui pose des exigences inacceptables, refuse ce mariage comme une fin en soi, réglé une fois pour toute par la tradition. Elle intervient contre les transactions qui s'opèrent sans son consentement. Leïla et ses camarades - face au comportement méprisant du contremaître et aux attitudes paternalistes des ouvriers - luttent et imposent leur droit à la dignité et à la responsabilité…
Leïla et les Autres

L'histoire de la nationalisation post-indépendance du moulin de Monsieur Fabre, un vieil homme attaché à la terre d'Algérie où il est né. Dans cette petite ville de l'Est algérien, il n'y avait rien d'autre à nationaliser et on prépare activement l'arrivée des hauts dignitaires qui vont élever le moulin au rang de minoterie industrielle alors qu'il est menacé de ruine. La comédie se corse quand le joueur de foot de l'équipe locale déclare forfait par amour, que la visite des officiels est annulée, que Monsieur Fabre revient.
Le Moulin de Monsieur Fabre

L'inspecteur Tahar et son apprenti, sont invités par Mama Traki, héroïne populaire tunisienne, à passer leurs vacances à Tunis. Avant de quitter Alger, ils font halte dans un complexe touristique où un meurtre vient d'être commis. L'enquête pleine de surprises et de rebondissements les mènera jusqu'à Tunis où ils retrouveront Ommi Traki et sa famille...
Les Vacances de l'Inspecteur Tahar

Un inspecteur de police imagine un plan machiavélique pour faire avouer un truand de ses méfaits...
Les Aveux les plus doux

"La Colline Oubliée", adapté du roman éponyme de Mouloud Mammeri, raconte l'histoire de Tasga, un village isolé niché dans les montagnes de Kabylie, au temps où la Seconde guerre mondiale bouleverse la vie de la planète. On fait la connaissance de plusieurs de ses habitants, surtout des jeunes. Il y a Mokrane et Menach, étudiants en France et qui sont sur le point d'être mobilisés ; Mouh le berger ; Davda la voluptueuse, Aazi la gracieuse et future femme de Mokrane. Tous se trouvent plus ou moins à un tournant de leur existence…
La Colline Oubliée

A la mort de leur père, trois fils nomades choisissent des voix différentes. Le premier part pour la ville, le second tente de vivre comme le faisaient ses ancêtres et le troisième intègre l'une des nouvelles coopérations agricoles. "Une société pastorale (1 500 000 habitants) au seuil de choix décisifs, destructurée par l’évolution des rapports économiques qui poussent à la concentration des troupeaux aux mains de quelques uns, à l’accaparement des terres de parcours et au mouvement de paupérisation et de prolétarisation du plus grand nombre. Les attitudes des protagonistes se définissent par rapport aux enjeux économiques et politiques impliqués dans le processus de révolution agraire. L’alternative ne réside que dans la libre adhésion des petits éleveurs aux formes de réorganisation économique et sociale de la Révolution Agraire et leur insertion aux mouvements profonds de changement social et politique qui affectent la société algérienne." Sid Ali Mazif
Les Nomades

Ali, un grutier algérien, prend avec philosophie les brimades dont sont victimes les immigrés comme lui. Son existence change radicalement le jour où il gagne à la loterie.
Ali au pays des mirages

En 1950, en Algérie, dans un village de Kabylie, des maquisards algériens résistent contre l'armée d'occupation française. Bachir rentre au village pour fuir les affrontements qui ravagent Alger. À Thala, il a deux frères, Ali et Belaïd. Le premier est engagé avec l’ALN (Armée de Libération Nationale) et se bat contre le colonisateur. Son deuxième frère, Belaïd, l’ainé, est quant à lui persuadé d'une Algérie française. Sa famille déchirée, Bachir décide, lui, de s’engager dans la guerre et prend parti pour contre la répression de l’armée française. L’armée française essaie en vain de retourner la population contre les insurgés en usant de désinformations. Plus le temps passe et plus les habitants du village et des alentours, oppressés, rallient la cause du FLN, leurs maisons et leurs champs seront brulés…
L'Opium et le Bâton

“La Zerda et les chants de l’oubli” (1982) est l’un des deux seuls films réalisés par la romancière algérienne Assia Djebar, avec “La Nouba des femmes du mont Chenoua” (1977). Puissant essai poétique à base d’archive, dans lequel Assia Djebar – en collaboration avec le poète Malek Alloula et le compositeur Ahmed Essyad – déconstruit la propagande coloniale française des actualités Pathé-Gaumont de 1912 à 1942, pour révéler les signes de révolte parmi la population maghrébine soumise. À travers le remontage de ces images de propagande, Djebar récupère l’histoire des cérémonies de la Zerda, suggérant que la puissance et le mysticisme de cette tradition ont été oblitérés et gommés par le voyeurisme prédateur du regard colonial. Ce regard même est ainsi subverti et une tradition cachée de résistance et lutte est révélée, contre toute tentation exotisante et orientaliste.
La Zerda ou les chants de l'oubli

En prison dans l’Algérie coloniale, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, trois compagnons de cellule indigènes se font la belle. Une fois libres, ils s’en prennent à l’autorité représentée par la triade du caïd, du gendarme et de l’administrateur. "Vivre la condition coloniale, confiait Tewfik Farès, c’est quelque chose ! Ce n’est pas disserter sociologiquement ou historiquement. C’est la vie. Et je pense que tout est là-dedans. [...] Pendant cent trente ans, on attend. On retient. On refoule. On espère. En même temps, à différentes occasions, il y a des escarmouches, des troubles."
Les Hors-La-Loi

Le Serment, téléfilm produit par la télévision algérienne en 1963 au lendemain de la fin de la guerre d'indépendance, raconte l'histoire de jeunes algériens qui rentrent en résistance après les répressions sanglantes de mai 1945 dans le Constantinois par l'armée coloniale française.
Le Serment

El Ghoula est une adaptation de la pièce satirique éponyme du comédien Rouïched (Ahmed Ayad). "El-Ghoula" (Le Vampire), raconte l’itinéraire d’un responsable corrompu, qui vit au-dépend des paysans d’une coopérative agricole. Au lieu de résoudre les problèmes, ce responsable manipule les discours creux et les slogans « révolutionnaires » pour les galvaniser et les encourager à poursuivre le travail. Opportuniste, il transformera le travail des fellahs en procédures bureaucratiques chaotiques, à des fins personnelles .
El Ghoula

Un paysan Kabyle, Arezki, recueille un jeune étranger mourant et s'acharne tout l'hiver à lutter contre la mort qui le guette. Pendant sa convalescence, le jeune homme, Larbi, noue une tendre et discrète liaison avec la fille du paysan. Guéri, Larbi rentre chez lui en promettant de revenir. Quelques mois plus tard, Arezki découvre que sa fille est enceinte. Le sens de sa vie, désormais, se réduit au seul objectif de venger son honneur bafoué ; il part à la recherche de Larbi. Pendant ce temps, Larbi revient épouser la jeune fille..."Machaho" est le début de la formule rituelle "Machaho tellem chaho" par laquelle les vieilles femmes kabyles commencent la narration des contes.
Machaho

Ce film a été considéré comme le banc d’essai de jeunes réalisateurs de l’O.N.C.I.C. Aujourd’hui il n’existe plus de copie et le négatif a été détruit accidentellement. La Cinémathèque Algérienne possède une copie de la très belle partie tournée par Abderrahmane Bouguermouh "La Grive" : Un jeune écolière de Kabylie est chargé par les maquisards de transmettre un message qui se trouve caché dans une grive...
L'Enfer à Dix Ans

Maamar (Sid Ali Kouiret), un jeune pêcheur travaillant dans un petit port dans l’Ouest algérien est contraint de vendre quotidiennement au rabais sa marchandise à Si Khelifa (Abdelhalim Rais), propriétaire de nombreux camions et d’une conserverie où travaillent les épouses des pêcheurs. Il fait une drôle de rencontre. Alors qu’il revient de pêche, couffin en main, il assiste à un accident de voiture. En effet, une auto percute un arbre avec à bord une magnifique fille «Hayat» ayant perdu connaissance. Maamar l’extirpe de la voiture et la sauve. C’est à ce moment précis, qu’il se rend compte de l’existence d’un autre monde. Comme réveillé d’un long sommeil, il constate que cette exploitation ne peut plus durer. Il quitte sur un coup de tête son village et sa femme Laâlia (Fatima Belhadj) pour une durée de trois ans. Il se retrouve dans la capitale qu’il quitte pour regagner son village et mener une action salvatrice …
Echebka (الشبكة)

C'est un film de fiction historique : Dans l'Algérie coloniale, un indigène s'engage dans l'armée française après que des colons ont assassiné les siens le jour de son mariage. Il est muté par la suite en Indochine.
Fleur de lotus

La guerre d'Algérie est vue à travers les yeux d'un groupe de combattants de la liberté algériens qui ont été capturés et incarcérés dans des prisons militaires françaises en France et en Algérie. Outre les tentatives d'évasion, ce drame carcéral comprend également des tentatives de propagande et de lavage de cerveau de la part des Français et des scènes de torture. Dans ce qui est peut-être la torture la plus horrible de toutes, les détenus sont forcés d'écouter les discours diffusés par le général Charles de Gaulle. Des discours qui illustrent l'évolution des relations entre les Français et les Algériens.