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Rachid Merabtine

Crew

Connu pour

Echebka (الشبكة)
10.0

Maamar (Sid Ali Kouiret), un jeune pêcheur travaillant dans un petit port dans l’Ouest algérien est contraint de vendre quotidiennement au rabais sa marchandise à Si Khelifa (Abdelhalim Rais), propriétaire de nombreux camions et d’une conserverie où travaillent les épouses des pêcheurs. Il fait une drôle de rencontre. Alors qu’il revient de pêche, couffin en main, il assiste à un accident de voiture. En effet, une auto percute un arbre avec à bord une magnifique fille «Hayat» ayant perdu connaissance. Maamar l’extirpe de la voiture et la sauve. C’est à ce moment précis, qu’il se rend compte de l’existence d’un autre monde. Comme réveillé d’un long sommeil, il constate que cette exploitation ne peut plus durer. Il quitte sur un coup de tête son village et sa femme Laâlia (Fatima Belhadj) pour une durée de trois ans. Il se retrouve dans la capitale qu’il quitte pour regagner son village et mener une action salvatrice …

Echebka (الشبكة)

1976Film
L'Opium et le Bâton
7.8

En 1950, en Algérie, dans un village de Kabylie, des maquisards algériens résistent contre l'armée d'occupation française. Bachir rentre au village pour fuir les affrontements qui ravagent Alger. À Thala, il a deux frères, Ali et Belaïd. Le premier est engagé avec l’ALN (Armée de Libération Nationale) et se bat contre le colonisateur. Son deuxième frère, Belaïd, l’ainé, est quant à lui persuadé d'une Algérie française. Sa famille déchirée, Bachir décide, lui, de s’engager dans la guerre et prend parti pour contre la répression de l’armée française. L’armée française essaie en vain de retourner la population contre les insurgés en usant de désinformations. Plus le temps passe et plus les habitants du village et des alentours, oppressés, rallient la cause du FLN, leurs maisons et leurs champs seront brulés…

L'Opium et le Bâton

1970Film
Les Nomades
10.0

A la mort de leur père, trois fils nomades choisissent des voix différentes. Le premier part pour la ville, le second tente de vivre comme le faisaient ses ancêtres et le troisième intègre l'une des nouvelles coopérations agricoles. "Une société pastorale (1 500 000 habitants) au seuil de choix décisifs, destructurée par l’évolution des rapports économiques qui poussent à la concentration des troupeaux aux mains de quelques uns, à l’accaparement des terres de parcours et au mouvement de paupérisation et de prolétarisation du plus grand nombre. Les attitudes des protagonistes se définissent par rapport aux enjeux économiques et politiques impliqués dans le processus de révolution agraire. L’alternative ne réside que dans la libre adhésion des petits éleveurs aux formes de réorganisation économique et sociale de la Révolution Agraire et leur insertion aux mouvements profonds de changement social et politique qui affectent la société algérienne." Sid Ali Mazif

Les Nomades

1976Film
Ali au Pays des Mirages
9.5

Dans les années 80, 18 ans à peine après l'indépendance de l'Algérie, l’immigration algérienne en France alimente massivement le secteur du BTP, répondant à une demande de main-d’œuvre dure et peu valorisée. Derrière l’idée d’« immigration choisie », ces hommes sont surtout recrutés pour leurs bras, leurs mains cagneuses façonnées par les chantiers. Invisibles mais essentiels, ils bâtissent routes, immeubles et infrastructures, souvent au prix de conditions précaires. Ali, un grutier immigré algérien en France, prend avec philosophie les brimades dont font l'objet les immigrés comme lui sur les chantiers et dans la vie quotidienne. Il espère sortir de sa condition grâce à l'argent gagné à la loterie et du haut de sa grue, il se prend alors à rêver en observant le monde à travers des jumelles. Un jour il, empauche le jackpot...

Ali au Pays des Mirages

1980Film
La Zerda ou les chants de l'oubli
8.1

“La Zerda et les chants de l’oubli” (1982) est l’un des deux seuls films réalisés par la romancière algérienne Assia Djebar, avec “La Nouba des femmes du mont Chenoua” (1977). Puissant essai poétique à base d’archive, dans lequel Assia Djebar – en collaboration avec le poète Malek Alloula et le compositeur Ahmed Essyad – déconstruit la propagande coloniale française des actualités Pathé-Gaumont de 1912 à 1942, pour révéler les signes de révolte parmi la population maghrébine soumise. À travers le remontage de ces images de propagande, Djebar récupère l’histoire des cérémonies de la Zerda, suggérant que la puissance et le mysticisme de cette tradition ont été oblitérés et gommés par le voyeurisme prédateur du regard colonial. Ce regard même est ainsi subverti et une tradition cachée de résistance et lutte est révélée, contre toute tentation exotisante et orientaliste.

La Zerda ou les chants de l'oubli

1983Film