Directing
Muinski, un dealer, vit de nuit dans une vieille cité mystérieuse, en compagnie de Tô, un Asiatique agonisant. Fatigué et manquant de clients, Muinski veut s’arrêter pour monter une librairie mais il commence à recevoir d'étranges paquets recélant une poudre noire, une drogue inconnue… Il la teste. Un soir, Muinski invite quelques amis chez lui pour une soirée à l’issue de laquelle son univers bascule. Sous emprise du stupéfiant, Muinski va commettre l’irréparable… Mais les choses ne sont pas si claires, si nettes qu’elles le semblent.
Hector qui a rencontré Truquette au Louvre le 14 juillet, n’a qu’une préoccupation : séduire cette fille qui l’obsède. Le meilleur moyen c’est encore de foncer l’emmener voir la mer et Pator ne saurait lui donner tort, surtout si elle est accompagnée de sa copine Charlotte… Flanqués de l’inévitable Bertier, ils empruntent les petites routes de France dont les caisses sont vides. Car c’est la crise ! Il faut remettre la France au boulot et, en plein été, le gouvernement décide d’avancer la rentrée d’un mois. Un chamboule-tout et quelques liasses de billets plus tard, le groupe se disloque à l’image d’une France coupée en deux, entre juillettistes et aoûtiens jaloux. Mais rouler en sens inverse du travail n’effraie pas le trio restant, bien décidé à retrouver la fille du 14 juillet et à vivre un été débraillé.
Un village perdu dans la campagne finistérienne. Un homme est suspecté d’être porteur du virus Ebola. Il est noir. C’est Maurice. Son meilleur ami, Michel, ambulancier, sillonne le territoire avec son stagiaire Rémi pour le retrouver et le contrôler.
Ravachol, figure emblématique et oubliée de l’Anarchie, prônait la propagande par le fait, c’est-à-dire que seules les bombes peuvent changer une société injuste et inégalitaire. Sa redécouverte est indispensable à tous ceux qui veulent comprendre le chemin parcouru de l’Anarchie aux anarcho-libertaires en passant par Action Directe jusqu’à ses nouveaux enfants : les Blacks Blocs. Entre fiction et documentaire, ce film s’interroge sur l’utilisation de la violence en politique et pose la question : les conditions ne sont-elles pas réunies aujourd’hui pour faire naître de nouveaux Ravachol ?
La comédienne passe commande d’un film. Elle est enceinte. Elle veut être riche et célèbre.
Suite à des élections organisées à la va-vite et à un étrange jeu d'alliances, le nouveau président du Sénat est un écologiste. Son règne commence.
Post View du film "Tous mécène (sans s à la fin) - en attendant Godard"
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Merde alors : écoute, dans la vie la chance ne passe qu'une fois, sauf si t'as de la chance : dans ce cas elle passe deux fois. Mais pour toi elle ne passe qu'une fois. Alors faut causer à Kate l'Américaine, où est-ce qu'elle est ?
Dans un Paris en plein marasme économique, Jojo et Eugène enchaînent les échecs amoureux. Et si tout cela était lié ? Nos deux agents infiltrés entreprennent donc une enquête sur la jeune fille. On y découvre que la jeune fille n'est pas toujours jeune ni toujours fille.
A la suite d’une émission télévisée, une femme aubergiste, le directeur d’une agence de communication, une femme anorexique et un groupe de militants autonomes rejoignent la lutte solitaire d’Eric. Ce dernier s’oppose au percement d’un tunnel qui symbolise à ses yeux la course folle et inutile d’un progrès niant la dimension spirituelle de la destinée humaine. La communauté ainsi formée se déchire dans d’interminables querelles intestines qui mêlent l’affectif et le politique. La renaissance succède à la chute. L’échec laissera-t-il la place aux regards, à l’amour et à la paix ?
Deux ou trois choses que je sais de Joseph Morder, ce sont deux films : le film de l’image et le film de la voix. Le film de l’image : ce sont des extraits de mes Carnets filmés de l’année 1999 (Derrière la nuit), qui concernent le tournage de mon film Le Journal de Joseph M. Le film de la voix : c’est la lecture, par Mauricio Hernandez, de mon texte Deux ou trois choses que je sais de Joseph Morder.
C’est la guerre (Télérama, le Monde, les Cahiers du Cinéma, Libération) Rendez nous nos Fréquences (M6) Rendez nous nos droits d’auteur (SCAM)
LUX PERPETU A DE TRES NOMBREUSES SECONDES DE NOIR AVANT LE COMMENCEMENT... lux perpétua, en effet....
Depuis trente ans, le cinéaste Joseph Morder réalise un journal filmé tourné en Super 8 mm à la manière d'écrivains qui tiennent un journal écrit.
Que faire avec "Que faire ?" Dans un train, Pierre Merejkowsky nous explique pourquoi il faut faire "Que faire ?"
Dans l’ancienne Russie, à l’aube de la révolution bolchévique, les Tolstoïens, les Narodniki, ont quitté leur famille. Loin des salons, loin des amours faciles, sans un regret, ils ont abandonné les études du piano classique, ils sont partis à la campagne. Ils attendaient d’une rencontre avec les Moujiks, le déclenchement de la Révolution universelle. Aujourd’hui, dans notre société parisienne, les nouveaux Narodniki cherchent à s’écarter du chemin artistique que balise le respect des convenances de leur classe sociale. Des poubelles de Zalea Tv (Stalingrad) aux rives glacées de la Neva à St Petersbourg (Leningrad), en passant par la centrale nucléaire de Chinon, Pierre Merejkowsky entame un exil intérieur dans le Grand Nord de la Russie, dans cette terre chargée du passé de ses dissidents héroïques qui avaient rompu avec le nihilisme de la folie occidentale.
un film de Pierre Merejkowsky
De tout temps, à toute époque, des hommes, des femmes contre toute réalité objective, dans les pires situations d’oppression et d’emprisonnement, ont cru et ont attendu une nouvelle aube, Une nouvelle aube qui en ôtant l’humanité de ses chaînes, annihilerait à jamais son exploitation par les plus riches et les dominants, une aube qui embraserait toute l’humanité et qui en créant instantanément un monde nouveau ne présenterait aucun point en commun avec la prise du pouvoir organisée, qui en générant elle même sa propre bureaucratie, se transforme en tyrannie et en asservissement généralisé. Une Aube qui s’opposerait ainsi au Grand Soir des Révolutionnaires Professionnels. C’est la braise de cet incendie qui couve au fond de chaque coeur que cet essai cinématographique et expérimental tente d’attiser. Pierre Merejkowsky