Acting
Le long et difficile combat de l'abbé Vincent, dans son devoir d'évangélisation d'un quartier défavorisé de la périphérie parisienne...
Un directeur de prison se fait passer pour un compositeur en s'appropriant l'œuvre d'un prisonnier qui a pour titre « Le Lit à colonnes ».
Une servante donnée en mariage lorsqu'elle se révèle enceinte, ne peut pas se résoudre à vivre loin de son maître.
Zélie, maitresse de poste, a accepté de recevoir à son adresse les lettres d'amour qu'envoie à la préfète son amant de Paris.
Procureur à la retraite, Le Sentencier ne parvient pas à oublier ses anciennes fonctions. Il part pour une cure avec sa femme, mais une panne de voiture les oblige à faire halte pour la nuit dans un hôtel. L’établissement sert de repaire à une bande de petits truands. Pris pour l’un des leurs, le séjour se prolonge et Le Sentencier va organiser à sa façon les différents larcins de la bande, dans le but de les faire renoncer au crime.
Découvrant la relation de sa femme avec un snob bourgeois, un mari tente de faire rompre cette relation par le séducteur lui-même et finit par repartir avec sa femme pour une nouvelle nuit de noce à Venise.
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Le comte de Sanzac, vieillissant, reconnaît un fils naturel qui vit à la campagne. Il veut se remarier et hésite entre une jeune villageoise et une jeune fille de la bourgeoisie dont la famille a eu des revers. Le curé du village veille à tout et finalement le fils campagnard épouse la fermière et le comte la jeune fille de famille.
En 1939, dans une maternité, un jeune homme rend visite à sa maîtresse qui vient d'accoucher d'une petite fille. Il lui dit qu'il est marié et que pour lui l'issue de cette aventure n'était pas vraiment prévue. La mobilisation les sépare mais le jeune homme finira par divorcer et avec l'aide implacable d'un ami, retrouvera sa maîtresse et son enfant et pourra l'épouser malgré le chaos de la guerre.
Martinet et Legendre anciens ouvriers sont devenues dirigeants d'entreprises après avoir gagné à la loterie. Martinet joue en bourse contre Ancelier, son ancien patron et le ruine, ce qui provoque la colère de Legendre mais aussi de son propre fils.
Philippe d'Aubigné a mis au point une machine à remonter le temps. Il retrouve ainsi son aïeul, le professeur Francois d'Aubigné, en 1884. Ensemble, ils évoquent le futur et le passé grâce à un miroir d'un genre particulier, et décident de se projeter en 1788 pour sauver de l’échafaud une jeune femme de la noblesse dont Philippe est tombé amoureux. Mais à vouloir modifier le temps et l'Histoire, on se brûle.
Isidore Lechat, patron de presse sans scrupule, homme d'affaires véreux, un parvenu, tyrannise sa femme, humilie ses serviteurs et ne recule devant rien pour à terrasser, pour éliminer par tous les moyens ses adversaires et ceux qui le gênent dans sa réussite sociale. Il n'est sensible à rien, il sacrifie tout au pouvoir de l'argent. Pourtant un évènement va l'affecter profondément.
Une jeune femme a des doutes sur la fidélité de son mari. Elle prétexte un voyage, mais s'installe dans un hôtel où son époux doit passer. Celui-ci la rencontre et, troublé par celle qu'il croit être le sosie de sa femme, devient son amant. Peu à peu la vérité perce. Le mari prend congé de la maîtresse et revient à l'épouse dont le retour a été annoncé.
Un homme d'affaires millionnaire, Franck Crighton, qui ne supporte plus sa vie trépidante, décide de se faire désormais passer pour son secrétaire. Grâce à ce subterfuge, il trouve l'amour, et retrouve la tranquillité.
Une jeune femme décide, pour arrondir ses fins de mois, de rançonner les couples irréguliers. Tout va bien jusqu'au jour où elle tombe amoureuse d'une de ses victimes.
Ancien ténor du barreau, Hector Loursat vit retiré en province. Alcoolique depuis le départ de sa femme, voilà dix-huit ans, les rapports avec sa fille Nicole sont quasi inexistants. Un jour, le cadavre d'un homme est découvert dans sa vaste demeure. Nicole, qui fréquente une bande de jeunes voleurs, est soupçonnée.... En 1945, le film ne reçut pas son visa d'exploitation, la censure l'interdit.