Armand Gatti
Directing
Connu pour

Aucune description disponible.
Nous étions tous des noms d'arbres

Dans un camp de concentration nazi, Karl, un prisonnier politique allemand, et David, un horloger juif, sont confinés dans un petit enclos dont seul l'un d'entre eux pourra sortir vivant.
L'Enclos

Documentaire-poème sur le fameux vent provençal dont Joris Ivens parvint à montrer le souffle, la force et la malice…
Pour le Mistral

Aucune description disponible.
Der Übergang über den Ebro
Suzanne, orpheline élevée dans le luxe par sa tante, épouse le directeur d'une poterie à la campagne. Transplantée dans ce milieu simple et patriarcale, la jeune femme s'ennuie. Un jour, elle part et retourne chez sa tante; elle ne tarde pas à se fatiguer de cette vie artificielle et elle se rend compte que la vie robuste et campagnarde de sa belle famille est la vraie vie. De plus, elle va avoir un enfant. Aussi reprend-elle avec joie la vie familiale, bien que son mari, prêt à tous les sacrifices pour sauvegarder le bonheur de son ménage, lui ait offert d'abandonner la campagne.
La Route heureuse

Le dictateur Anastasio, qui contrôle une île imaginaire, est chassé par un coup d’État organisé par l’archange Gabriel. Anastasio meurt et part à la conquête du ciel afin de rétablir son pouvoir sur terre. Cristóbal , un prisonnier qui vient d’être libéré pour devenir le nouveau chef de l’île, est alors contraint de fuir. Il se fixe au village de Tecunuman où il organise une révolte contre Anastasio et les représentants des compagnies nordaméricaines. Il est secondé par la Vierge, un personnage mystérieux incarnant l’idéalité et la pureté...
El otro Cristóbal

Aucune description disponible.
Le lion, sa cage et ses ailes

« Rien n’y sonne plus juste que le début du film, l’attente de la libération de Kaesong, lorsqu’en même temps rien ne se passe du point de vue des événements, et tout se passe du point de vue de la présence de la ville et des personnages, de leurs mouvements, de leur immobilité ou de leur silence. Il passe là un souffle de cette « attention à l’homme » dont les scénarios les plus habiles, les mises en scènes les plus subtiles ne sont finalement que l’imitation, ou l’exorcisme, et vers laquelle Rossellini dans ses meilleurs moments (Paisà, India) montre la route. » Chris Marker, « Un film blanc : Moranbong », Spectacles, n°1 1960.