Acting
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Deux des personnages étranges du film de Luis Buñuel, Belle de jour retraversent - trente-huit ans après - le mystère d'un secret que seul le personnage masculin détient et dont la révélation est essentielle au personnage féminin. Ils se croisent à nouveau. Elle essaie à tous prix de l'éviter. Mais lui insiste et tente de la convaincre de le revoir en lui promettant de révéler le secret qu'il est seul à connaître. Ils prévoient un dîner en tête à tête dans un hôtel chic. Durant tout le dîner, elle, aujourd'hui veuve, est dans l'attente qu'il dévoile ce qu'il a réellement dit à son mari alors paralysé à la suite d'une balle tirée par un de ses amants. Le climat est tendu...
Rosa Maria est une jeune enseignante d'histoire à l'Université de Lisbonne. Avec sa fille Maria Joana, elle part en croisière en Méditerranée et doit ensuite retrouver son mari à Bombay. Le bateau fait escale dans différentes villes, autant de lieux que Rosa Maria ne connaît qu'à travers les livres et qui sont pour elle l'occasion de les découvrir réellement. Au cours de cette croisière, la jeune femme va faire la connaissance de plusieurs personnages, trois femmes et un homme, le capitaine du navire, tous de nationalités différentes. Pendant les repas pris ensemble, chacun parle sa langue maternelle et parvient à se faire comprendre des autres, cette micro-société recréant en quelque sorte une tour de Babel.
Dans un riche palais situé sur une île de l’archipel des Açores, un couple d’aristocrates frivoles, Leonor et Rogério, donne une réception luxueuse. À leur table, Michel, grand bourgeois libertin, ne cache pas son attirance pour son hôtesse, à laquelle il fait des avances sous les yeux de son mari et de sa propre femme, Irene. Si Michel ne parvient pas à conquérir Leonor ce jour-là, les deux couples se retrouvent cinq ans plus tard au même endroit, lors d’un dîner au cours duquel resurgissent le désir et la jalousie...
Malgré l’âge et la fatigue, Gebo poursuit son activité de comptable pour nourrir sa famille. Il vit avec sa femme, Doroteia, et leur belle-fille, Sofia, mais c’est l’absence de leur fils, João, qui occupe les esprits. Gebo semble cacher quelque chose à son sujet, en particulier à Doroteia, qui vit dans l’attente passionnée de leur enfant. De son côté, Sofia attend également le retour de son mari, tout en le redoutant. De manière soudaine, João réapparaît, tout bascule.
Luciano va sortir de prison pour un crime qu'il n'a pas commis. Son frère lui permet de trouver un emploi chez Alfreda, une riche propriétaire d'une villa somptueuse. Cette femme dans ce faste et cette vastitude est en fait en perdition psychologique : cet état tourne à l'obsession d'une croyance pour la Vierge qu'elle aimerait voir apparaître, entendre, comme si nos miroirs pouvaient devenir magiques en nous offrant une réalité supplémentaire. Ou quand la croyance et l'absolu se sondent, se mirent, s'épuisent.
Ayant perdu sa place au sein de l'élite sociale, une veuve se remarie et fonde une famille.
Ema, pour s’évader de sa vie terre a terre, se réfugie dans la poésie et le romantisme. Ses amours successives ne voilent pas sa désillusion progressive et, comme Emma Bovary, la conduisent a la mort.
Affaiblie par une relation douloureuse avec M. de Guise, qu’elle soupçonne de la désirer plus que de l’aimer, Catherine de Chartres suit les conseils de sa mère et épouse un riche médecin, Jacques de Clèves. Habitués aux mondanités et férus de spectacles, les nouveaux époux assistent à une représentation intimiste du musicien portugais Pedro Abrunhosa, qui devient un proche et dont Catherine va vite s’éprendre. Tourmentée, elle se confie régulièrement à une amie chère, devenue religieuse…