Directing
Solar Walk raconte le parcours d’individus et de ce qu’ils créent au gré du temps et de l’espace. Le sens d’une action n’existe qu’au travers du point de vue d’une personne, mais n’est jamais indispensable du point de vue du système solaire. Ici, on aborde la mélancolie de l’acceptation du chaos comme une chose belle et cosmique.
Un récit qui présente, de façon originale, un univers subjectif en 47 scènes. Des événements de la vie quotidienne mettent en évidence la cohérence irrationnelle du monde qui nous entoure. Des situations surréalistes qui mettent en scène les humains et leur rapport à la nature.
Sur une planète inconnue, une histoire se décline en trois chapitres respectivement consacrés au désir, à l’amour et à la solitude. Les étoiles tournent les unes autour des autres. Les feuilles tournoient comme un moulin à vent et font tomber les chevaux qui s’étaient posés dessus. L’obscurité abrite toujours de la lumière. Chaque touche de noir est empreinte de couleur. Et les étoiles scintillent.
Le simple tracé d’une ligne donne naissance à des motifs et des animations de plus en plus complexes, sur une musique de David Camp. Mais du dessin ou de la musique, qui génère qui ?
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