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Paul Thomas Wyler, sculpteur, rencontre Sara Moore, un ancien grand amour qu'il n'a pas vu depuis longtemps. Il est rapidement très attiré par la fille de celle-ci, Laura, 15 ans, qui ressemble à sa mère à l'époque où il était avec elle. Cette attirance est visiblement réciproque, mais Sara, jalouse, empêche tout contact entre eux. Elle lui permet juste de faire une sculpture de Laura, mais seulement à partir de photos. Il va alors naître une histoire passionnée entre Laura et Paul…
Les aventures erotiques et existentielles de miss Monde contes dans une fable boufonne et fantasque qui traite de la liberation de l'homme sous toute ses formes.
Diego Montes, torero, doit prendre une retraite prématurée après une blessure mal soignée. María Cardenal, avocate en criminologie, aime tuer ses amants lors de leurs ébats amoureux. Diego crée une école de tauromachie, car pour lui « arrêter de tuer, c'est arrêter de vivre ». María, fascinée par l'art de Diego, tue ses partenaires sexuels comme lui ses taureaux. Ángel, l'un des élèves de Diego, est un garçon étrange qui souffre de vertiges et de l'autoritarisme d'une mère fanatique de l'Opus Dei. Malgré toute sa bonne volonté, il ne pourra sauver María et Diego de leur destin.
Premier film de Michèle Rosier, George qui ?, sorti le 3 mai 1973, se veut un portrait passionné, à la fois historique et contemporain, de l’écrivaine, amoureuse et grande figure de l’émancipation féminine George Sand (1804-1873). Au côté d’Anne Wiazemsky qui y incarne la femme de lettres se pressent de nombreux amis de la réalisatrice, venus pour la plupart du théâtre et du cinéma d’auteur (Françoise Lebrun, Bulle Ogier, Roger Planchon, Jean-Pierre Kalfon, Jean-Michel Ribes), ainsi que le philosophe Gilles Deleuze, dont c’est l’unique apparition au cinéma. Film en costume, George qui ? s’amuse des anachronismes : une 2CV faisant face à une Austin-Mini, un poids lourd, une télévision en arrière-plan ; autant de libertés qui permettent à la réalisatrice d’effectuer une synthèse entre la révolution de 1848 et les revendications sociétales de Mai 68. Longues interviews de la réalisatrice, comptes-rendus enthousiastes : le film rencontre un succès critique.
Daniel vit dans un village avec sa grand-mère. Un jour sa mère décide de le prendre avec elle à Narbonne et le place comme apprenti. Il doit alors renoncer à l’école.
Jeune paysan, Pierre se lit d'amitié avec John et sa sœur Sonia, de jeunes bourgeois, qui l'invitent à leur domicile. Pierre tombe bientôt amoureux d'Emily, la maîtresse de John. Après la mort du père de ses hôtes, il a l'idée de transformer leur paisible demeure en maison close.
Marie et Louis sont mariés depuis 10 ans et ont 2 enfants. Louis est un ouvrier du bâtiment qui, pour faire vivre sa femme et ses enfants dans un certain confort, travaille de plus en plus. Marie demande à Louis de passer plus de temps avec sa famille, mais celui-ci lui répond que c'est impossible. Marie fait la connaissance d'un ancien professeur de son fils : il semble séduit par Marie qui se laisse inviter plusieurs fois, en compagnie de ses enfants, chez lui... Le couple se délite encore un peu plus quand Louis rencontre une jeune prostituée. Le couple parviendra-t-il à traverser cette épreuve ?
Une call-girl de luxe est punie par le patron du bordel car elle n'a pas voulu se soumettre aux exigences d'un client. Elle doit obéir au moindre désir sadique de ses clients.
Un cinéaste désabusé par les évènements de Mai 1968 introduit sa compagne, Suzanne, une journaliste américaine, dans une usine de charcuterie. Suzanne vient interviewer le directeur de la firme et faire un reportage sur la «France en crise». Mais à leur arrivée, le couple se retrouve séquestré avec le patron par des ouvriers.
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Clara, la maîtresse de Charles, a des hallucinations. Elle croit qu'Anne, la femme de son amant, la guette tous les jours. Mais, Anne est morte et personne ne croit Clara. Le jour ou elle voit Anne devant sa porte, elle ne dit rien a personne. Mais Clara est retrouvée poignardée.
Six réalisateurs emblématiques de la Nouvelle Vague revisitent Paris à leur manière, échafaudant des fictions au coeur des quartiers de la capitale. Tandis que Jean-Daniel Pollet vagabonde Rue Saint-Denis, Jean Rouch s'intéresse à la Gare du Nord, Jean Douchet à Saint-Germain des Prés et Eric Rohmer à Place de l'Etoile. Jean-Luc Godard hésite entre Montparnasse-Levallois, alors que Claude Chabrol préfère La Muette.
Dans une grande maison bourgeoise de province vient de mourir George Laffitte. Il est veillé par ses proches : sa veuve d'abord, Hélène, belle femme de 35 ans à la réputation irréprochable, son fils Antoine, passablement demeuré, et son père, Edmond, vieux réactionnaire, impénitent. On attend Marianne, la fille, que le secrétaire de feu Georges a été chercher à la gare. C'est une belle fille de 17 ans qui est en pension en Suisse. La veuve a l'air plus troublée par le retard de son couturier que par l'arrivée de sa fille. Le lendemain, au cimetière, on est davantage sensible à la succession des affaires ou au décolleté de sa voisine qu'à la cérémonie funèbre...
Les rapports ludiques, étranges et dangereux de Louise, cinéaste, et de son mari, homme riche et collectionneur.
Nadja, une jeune étudiante américaine et yougoslave, vit à la Cité universitaire de Paris, maison de l'Allemagne. On la suit dans ses déambulations dans différents quartiers de la capitale.
Dans un salon, un homme raconte à trois femmes comment il devint voyeur dans un café qu'il fréquentait et pourquoi il y prit goût pendant un temps. Il explique alors comment il fut intrigué par le manège de certains consommateurs dès qu'une femme se rendait aux toilettes, comment, après avoir inspecté les lieux, il se confia à un ami pervers et spécialiste, comment ce dernier donna la solution du problème et comment, enfin, il revint fréquemment dans l'établissement pour y observer à loisir et incognito le sexe des femmes. Suit alors une discussion sur la sexualité, la libération et les tabous.
La jeunesse d'Elsa Triolet racontée par Louis Aragon. Images, poèmes et dialogues du couple complice.
Ils vivent ensemble depuis quinze ans, ont quatre enfants, se connaissent et se comprennent bien. Pourtant l'un et l'autre ont admis que leur couple est entamé et ils décident de divorcer. La crise, en fait, couve depuis longtemps et l'essentiel maintenant, pour lui comme pour elle, Rosa, est de réussir ce divorce comme ils avaient réussi leur mariage. Pour leur entourage le divorce ne se fera pas. C'est une attitude provisoire, pensent leurs amis, sauf les proches comme Gérard ou Marianne, l'amie complice de Philippe qui, eux, ont mesuré la gravité du mal. Les enfants sont plus discrets et cachent mieux leurs sentiments à l'exception peut-être de Julie, la plus jeune. Mais Rosa et Philippe feront tout pour dédramatiser leur séparation et la rendre possible à leurs enfants. Ils y réussiront, du moins le mieux qu'ils peuvent, jusqu'au moment où, en ce mois de février, Philippe quitte définitivement la maison.