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Madame Satã s'inspire librement du personnage de Joao Francisco dos Santos (1900-1976), plus connu sous le nom de "Madame Satã", un homme noir d'1m78 et 88 kilos de muscle. Tour à tour malandrin, travesti, bagarreur, cuisinier, héros, taulard, père adoptif de sept enfants, Satã a passé la plupart de sa vie dans les rues chaudes de Lapa, le Montmartre des Tropiques, le Rio bohémien. Madame Satã est le portrait de ce personnage explosif et complexe, à la fois maître généreux, traître cruel et amant dévoué. Ce film retrace également l'émergence de la culture afro-brésilienne urbaine et vibrante du Rio de Janeiro des années qui suivirent l'abolition de l'esclavage au Brésil (1888).
Iremar et sa famille de substitution vivent sur les routes, travaillant dans le milieu des vaquejadas, rodéos traditionnels du Nord du Brésil pour lesquels ils préparent les taureaux. Rêvant de devenir styliste, Iremar accumule étoffes et paillettes, coupant et assemblant ses créations et les derniers modèles à la mode…
Dans le Brésil de 2027, les raves célèbrent l’amour de Dieu et les kiosques de consultation spirituelle sont devenus la norme. Joana accorde toute sa considération à sa foi et à sa relation avec Dieu. Elle utilise son travail de notaire pour inciter les couples qui divorcent à reconsidérer leur séparation. Elle est réconfortée par un collectif religieux inhabituel qui lui permet de sauvegarder son mariage bien qu'il soit un échec. Bien que son mari et elle aient eu du mal à concevoir, leurs efforts pour avoir un enfant finiront par amener Joana plus près de Dieu qu'elle ne l'aurait jamais espéré.
1942, au milieu du nord-est du Brésil, deux hommes très différents se rencontrent le long de la route : Johan, un vendeur d'aspirine évitant la conscription allemande, et Ranulpho, un Brésilien rural cherchant à échapper à la sécheresse.
Soixante-dix critiques et cinéastes discutent du cinéma autour du conflit entre l'artiste et l'observateur, le créateur et le critique. Entre 1998 et 2007, Kléber Mendonça Filho a enregistré des témoignages sur cette relation au Brésil, aux États-Unis et en Europe, à partir de son expérience de critique.
Laerte, talentueux violoniste, rêve depuis toujours d'intégrer l’Orchestre symphonique de São Paulo. Dévoré par le trac, il échoue à l'audition et accepte à contrecœur d'enseigner la musique à des adolescents d’Heliópolis, la plus grande favela de la ville. Dans cet univers pourtant hostile, où gangs et dealers règnent en maîtres, Laerte va tisser des liens forts avec ses élèves, découvrir des talents insoupçonnés et changer leurs vies à jamais.
Dans la région reculée du Nord Este au Brésil, le petit village de Toritama est un microcosme du capitalisme impitoyable. Chaque année, plus de 20 millions de paires de jeans sont produites dans des usines de fortune. Les gens du pays travaillent sans arrêt, fiers d’être maîtres de leur temps. Pendant le Carnaval, seul moment de loisir de l’année, ils transgressent la logique de l’accumulation des biens, vendent leurs affaires sans regret et fuient vers les plages à la recherche du bonheur éphémère.
Veronica est une jeune femme pleine de vie qui multiplie les rencontres amoureuses et les expériences sexuelles. Récemment diplômée en psychologie, elle se voit confier un poste à l'hôpital public de Recife. Mais la maladie de son père et les nouvelles responsabilités de son travail vont peu à peu remettre en cause sa vie libertine.