Andreas Baum
Writing
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Ils ont formé l'un des duos comiques de cinéma les plus populaires au monde, dans les années 1920 et 1930. Stan Laurel (1890-1965), le maigre, grand enfant à l'air ébahi et Oliver Hardy (1892-1957), le gros, irascible et dominateur, sont pourtant morts dans la misère. Après 106 films — longs et courts métrages — tournés ensemble, l'industrie qui avait fait leur gloire les rejeta sans ménagement. Ce documentaire revient sur le parcours étonnant de l'Anglais Laurel et de l'Américain Hardy, les dons d'écriture du premier, tête pensante du tandem, et les liens qui unirent les deux hommes face et hors caméra. De nombreux témoignages et archives illustrent l'évocation d'une double carrière hors normes.
Laurel et Hardy, une histoire d'amour
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Abbott & Costello in the Movies

Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1953, propriétaire de l'une des plus luxueuses propriétés de Beverly Hills, Harold Lloyd a tenu la vedette de plus de 200 films, du court au moyen métrage, avant de se consacrer avec le plus grand sérieux à d'autres hobbies, comme le bowling et la photographie 3D. Des historiens du cinéma ainsi que sa petite-fille, Suzanne Lloyd, dressent un portrait de la star, nourri d'extraits de films muets, d'archives et d'anecdotes. Aussi habile à imaginer des gags visuels qu'à réaliser d'incroyables cascades - souvent grâce à d'ingénieux trucages -, Harold Lloyd a connu la célébrité à l'écran plus de deux décennies durant, jusqu'à l'avènement du parlant.
Harold Lloyd, l'intrépide génie comique d'Hollywood

Mort centenaire, Hal Roach (1892-1992) a produit environ deux mille films de 1914 au début des années 1960, presque exclusivement des comédies. Il a su s'adjoindre le concours de sacrées vedettes, de Laurel et Hardy à Harold Lloyd en passant par les enfants de la série des «Petites canailles». Il a eu l'une de ces carrières légendaires dont s'enorgueillit l'Amérique : employé des chemins de fer, chercheur d'or, livreur de glaces, enfin chauffeur routier à Los Angeles. C'est là qu'il commence comme figurant dans un western. Dès lors, le cinéma ne le lâche plus. Il crée bientôt ses propres studios que d'aucuns rebaptisent Laugh factory ou Lot of fun.