David Teboul
Directing
Connu pour

Plongez dans l’histoire du 20ème siècle en France et dans le monde. Au travers d’un documentaire, le téléspectateur peut parfaire ses connaissances sur un sujet ou découvrir simplement une période. La case du siècle, c’est le décryptage d’événements qui ont fait basculer l’Histoire.
La Case du siècle

A la fin de sa vie, François Truffaut se confia à son ami Claude de Givray, avec le projet d'écrire son autobiohraphie. Ce film documentaire dévoile, pour la première fois, une partie de ce dernier récit. Au travers d'ultimes entretiens jamais utilisés et d'autres correspondances retrouvées, ce film propose un portrait intime, à la première personne, du cinéaste François Truffaut, qui révèle un homme bien plus complexe qu'il n'y paraît, profondément marqué par la dureté de son enfance et qui en a gardé toute sa vie une part de violence, un homme qui s'est choisi le cinéma comme famille et qui n'a eu de cesse de vouloir être aimé, reconnu et accepté, semblable au désir de son personnage miroir Antoine Doinel d'entrer dans les familles.
François Truffaut, le scénario de ma vie

Au travers d’images d’archives hypnotiques et en s’appuyant sur sa correspondance, David Teboul raconte un Sigmund Freud intime. Un portrait touchant du père de la psychanalyse et un grand roman familial. Avec les voix de Mathieu Amalric, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve et Jeanne Balibar.
Sigmund Freud, un juif sans Dieu

Séduisant et subversif, Hervé Guibert, mort du sida, a marqué les esprits en mettant en scène les derniers moments de sa vie. Un portrait intimiste de l’écrivain photographe, disparu il y a trente ans.
Hervé Guibert, la mort propagande

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Yves Saint Laurent: 5 Avenue Marceau 75116 Paris

Un portrait intime de Brigitte Bardot, grande actrice française des années 1960-70 qui a travaillé avec les plus grands metteurs en scène tels que Henri-Georges Clouzot ou Jean-Luc Godard. L'artiste nous dévoile ses archives familiales.
Bardot, la méprise

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Bania

Cela se passe en banlieue, cela pourrait se passer dans tous ces lieux qu'on dit à la périphérie, mais à la périphérie de quoi ? Sur les murs des appartements, se posent les fragments des rêves de ceux qui les occupent, papiers peints aux dessins de fleurs, ou à l'aspect de forêt, canevas de flamands roses, objets dérisoires et magnifiques de la sourde résistance qu'ils opposent à la fatalité. Sur les corps de ceux qui les occupent, se marque le souvenir des traumatismes et des blessures, des deuils et des arrachements à une vie ailleurs que leur parole continue à habiter, avec leurs espoirs... Entre la fiction et le documentaire, entre l'histoire racontée par une narratrice d'un enfant qui aurait vécu là, dans une de ces cités laissées pour compte, et qui aurait rêvé de s'en échapper et la rencontre avec ceux qui continuent d'habiter ces lieux, le film découvre un paysage complexe, imprévu, violent et poétique.
La vie ailleurs

La vie d'Yves Saint Laurent racontée par ses proches : Lucienne Mathieu-Saint-Laurent, la mère d'Yves, Yves Berger Edmonde Charles-Roux, Betty Catroux et Loulou de la Falaise. Sa jeunesse à Oran, son adolescence tourmentée puis son arrivée à Paris. La découverte pour le jeune oranais de la vie parsisienne. Sa rencontre avec Christian Dior et la création avec Pierre Berger de sa maison de haute couture. Le réalisateur David Teboul a su établir une relation de respect et de confiance. La réserve légendaire de l'artiste s'estompe pour commenter à la première personne son propre album de famille, les temps forts de sa vie et de son oeuvre. Le film présente Yves Saint Laurent avec ses modes, l'effervescence des années 1970, l'euphorie des années 1980 puis le temps des hommages. En filigrane, apparaît sa personnalité secrète, sa solitude, son décalage et ses bonheurs de créateur.
Yves Saint Laurent: Le temps retrouvé

C’est l’histoire d’un homme qui se rend au bout du bout de la Sibérie. Il a connu l’amour à Paris, il y a dix ans, il l’a perdu. Ce paysage gelé pourra-t-il le lui rendre ? Les hommes et les femmes de ces villages de Sibérie pourront-ils le lui rendre ? C’est ce qu’il va leur demander, de raconter ce qu’ils ont vécu de l’amour, eux qui connaissent le désastre, le froid et l’alcool. Eux qui disent aussi "mon amour".
Mon amour

2024. Que reste-t-il 80 ans après avoir survécu à l'enfer d'Auschwitz ? Cette parole qui a mis tant d'années à émerger, se délie-t-elle plus facilement auprès de celles qui en partagent le vécu ? Encore faut-il trouver le temps et l'espace d'une rencontre. David Teboul lance les invitations. Deux déjeuners réunissent pour la première fois quatre des toutes dernières survivantes françaises des camps de la mort. La table est dressée, et les "filles de Birkenau" se racontent comme jamais elles ne l'ont fait. Judith Elkan, Ginette Kolinka, Esther Senot et Isabelle Choko trouvent les mots pour tout exprimer et faire entendre une parole inédite. Qui n'exclue pas la légèreté, la violence, une parole partagée qui nous embarque dans leur histoire et c'est aussi la nôtre, celle des filles, des dernières "filles de Birkenau".