Quentin Raspail
Production
Connu pour

Camus vu par les femmes. De L’Homme Révolté à Le Premier Homme et La Chute, voici les dix années dernières de la vie turbulente d’Albert Camus. Au cours de cette période, ce « fidèle-infidèle », qui eut raison sur tellement de points, a acquis une reconnaissance mondiale tout en traversant sa plus grande crise existentielle.
Camus

Cela fait deux ans que le mari d'Adèle est décédé. Depuis, cette institutrice passe sa vie dans le souvenir de son mari. En milieu d'année scolaire, arrive dans sa classe la petite Kaniousha, 8 ans et réfugiée albanaise. Adèle tente de l'intégrer à sa classe, mais l'enfant est rebelle et finit par exaspérer l'institutrice. Peu de temps après, une association contacte l'école pour annoncer que les parents de Kaniousha sont menacés d'expulsion. L'école se mobilise contre cela, sauf Adèle. Mais le jour où la police fait irruption devant l'établissement pour venir récupérer l'enfant, Adèle l'emmène avec elle...
Le choix d'Adèle

30 avril 1962. Un tir nucléaire souterrain doit d'ailleurs avoir lieu le lendemain, au cœur de la montagne du Taourirt. Philippe, un jeune lieutenant patriote, et trois appelés du contingent passablement indisciplinés, Jojo, Fred et Javiez sont réquisitionnés afin d'assurer la sécurité autour du secteur. Au même moment, Antoine, sous-directeur de cabinet du ministère de la Guerre, arrive sur place avec sa maîtresse, Louise, qui n'est autre que la mère de Philippe. Ce haut fonctionnaire, chargé de superviser le tir, doit également préparer la venue du ministre. Un géologue met alors en garde Antoine, pour lui cette nouvelle explosion est des plus risquée, la montagne étant déjà fragilisée. Et de fait, le 1er mai, l'accident se produit : sous les yeux des officiels réunis dans un poste d'observation situé à 5 km du lieu de l'explosion, le Taourirt se fissure libérant un nuage radioactif : ce sera l'accident de Béryl.
Vive la bombe!

Professeure de français, Claire vit avec Andreï, un journaliste russe exilé à Paris. Le 7 octobre 2006, jour anniversaire de Poutine, la reporter Anna Politkovskaïa est assassinée dans l'entrée de son immeuble à Moscou. Andreï, qui était l’un de ses amis, se rend aux obsèques. Mais bientôt, son téléphone ne répond plus. La peur au ventre, Claire s'envole pour Moscou à sa recherche… Très documentée, cette fiction rend hommage à la reporter russe, l'une des rares à avoir dénoncé les exactions commises en Tchétchénie, mais aussi à tous ceux qui risquent leur vie dans la Russie de Poutine, au nom de la liberté d'expression. Au fil d'une enquête qui entraîne Claire (vibrante Mélanie Doutey) jusqu'à Grozny, c'est toute l'âpre complexité de la Russie d’aujourd’hui que révèle le film, tourné en Bulgarie et à Moscou.
Une femme à abattre

Médecin dans une base militaire française en Afghanistan, Nadia, la trentaine, travaille pour la coalition des grandes puissances occidentales. Quand elle est envoyée en mission dans un village occupant une position stratégique, son convoi tombe dans une embuscade. Nadia et un soldat d'origine tadjik sont capturés par un groupe de talibans dirigé par Abdullah, un Pakistanais. Le soldat est égorgé tandis que Nadia est miraculeusement relâchée grâce à l'intervention d'un chef pachtoun, Hassan Walli, qu'elle a connu dix ans plus tôt à Paris. Utilisant ce lien d'amitié, le colonel Leroy, de la DGSE, demande à la jeune femme de se rapprocher de Hassan, perçu comme un modéré hostile à Al-Qaïda...
Le piège afghan

En 1835, un nombre croissant d'enfants en bas âge sont laissés seuls pendant la journée, leurs mères étant contraintes, d'aller travailler en usine. Des salles d'asile sont mises en place dans certaines villes, sorte de garderie pour enfants défavorisés. Alors qu'elle rêve de devenir poète, Marie Carpantier est nommée responsable d'une de ces salles d'asile. Un film inspiré de la vie de Marie Pape-Carpantier, pédagogue et féministe française.