Acting
Un groupe de jeunes délinquants mène une vie violente dans les bidonvilles de Mexico. Parmi eux, le jeune Pedro, dont la moralité est progressivement corrompue et détruite par les autres.
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Don Ramiro, un homme très riche, vit mal son veuvage. Il se console dans la débauche et l'alcool en dépensant sa fortune sans aucune limite. Bien qu'ils soient les premiers avantagés par les excès de l'homme, ses proches craignent qu'il ne se retrouve sans le sou. C'est ainsi qu'au lendemain d'une beuverie, ils lui font croire qu'il est ruiné. Mais Don Ramiro n'est pas dupe...
Sous une dictature d'Amérique Centrale, le gouverneur d'une île où sont envoyés des prisonniers politiques et de droit-communs, est assassiné en plein discours. Ramón Vázquez, son secrétaire, aux idées libérales, le remplace temporairement. La dictature qui souhaite punir le crime de façon exemplaire, envoie sur place une équipe spéciale dirigée par Alejandro Gual. Celui-ci fut un prétendant éconduit d'Inés Rojas, la femme du gouverneur, aujourd'hui devenue maîtresse de son secrétaire. Gual rédige un faux dossier pour impliquer Vázquez, et forcer Rojas à céder à ses avances. En contrant la manœuvre ils vont s'impliquer plus encore dans le régime et les pratiques qu'ils prétendaient, en secret, réformer.
Attiré par l'espoir de gagner beaucoup d'argent, un désoeuvré arrive dans une ville pétrolière mexicaine, ou évolue une faune internationale. Celle-ci se retrouve le soir au Grand Casino, établissement célèbre mais inquiétant, ou certaines personnes ont déjà disparu.
Cantinflas, le petit ami du serviteur d'un homme riche industriel, pénètre dans la maison pour tuer un chien enragé. Tout à coup, cet homme paraît si le serviteur lui dit que Cantinflas est le frère de sa femme (Leonardo), qui avait été perdu pendant des années. L'homme riche se souvient alors que son père dans le testament de la loi ne pouvait être payé lorsque tous les frères se réunissent, si traite Cantinflas, un vrai clochard, comme un roi.
Champion de pelote basque imbu de lui-même, Marcos Arizmendi prend plaisir à fouler aux pieds les plus faibles, à commencer par les femmes qu'il séduit et abandonne sans remords. Mais son inextinguible soif de pouvoir va conduire à sa perte ce manipulateur cynique, quand il croit à tort pouvoir profiter de mafieux plus retors que lui.Dans ce portrait à charge du machisme national, porté par le fabuleusement ignoble Pedro Armendáriz, Roberto Gavaldón et son scénariste José Revueltas donnent libre cours à leur sens très politique et très noir de l'ironie. La dernière séquence règle son compte avec des accents buñueliens à l'ex-mâle dominant devenu pitoyable.