Acting
Adaptation québécoise de l'incontournable émission française animée par Thierry Ardisson, Tout le monde en parle a déjà fait couler beaucoup d'encre en France comme au Québec.
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Le téléroman raconte la vie des locataires d'une résidence étudiante. Avec les jeunes qu'elle accueillait en pension dans sa maison, Louise a certainement joué tous les rôles et les professions possibles : mère, infirmière, confidente, psychologue, agente de probation, etc. Tous ces jeunes étudiants l'aimaient bien et ce n'est pas pour rien que la plupart revenaient à chaque année. Certains finissaient par voler de leurs propres ailes, mais Louise restait toujours disponible pour eux. Malgré tous leurs sentiments pour elle, ils réussissaient à lui en faire voir de toutes les couleurs ; guerres entre pensionnaires, amour, maladie, tours et gaffes, etc. Et ce cher Pete réalisait plus que sa part de frasques et de renversements !
Le froid, les raffineries, les rues tristes de Pointe aux Trembles, les hot dogs extra graisse de chez Larry. Chomi, aspirant réalisateur, rencontre la belle Coyotte, de qui il tombe follement amoureux. Aux yeux de Chomi, Coyotte représente la blonde parfaite, pour elle, Chomi est la personification même de l'espoir absolu qu'elle porte en l'avenir. Mais, la vie est plus forte et après plusieurs chassés croisés, bébés avortés, voulus ou en devenir, le couple se sépare. C'est bien connu : les histoires d'amour finissent mal, en général.
Jeannot est atteint de trisomie 21. Vivant dans un environnement suburbain étouffant, il est traité comme un enfant par ses parents et privé de toute responsabilité. Tout change lorsqu'une jeune femme nommée Pauline est engagée pour s'occuper de lui, et son monde s'ouvre enfin au-delà des limites qui lui étaient imposées.
Deux adolescentes, en mal d'amour, ne voient plus de raison de vivre dans un monde d'adultes anesthésié, indifférent, aveugle à leur détresse. Le film est composé comme une partition musicale en trois mouvements et joue davantage sur l'atmosphère et l'émotion que sur le discours et l'action. «À aucun moment, je n'ai souhaité qu'on puisse s'identifier aux deux personnages. Que les spectateurs restent spectateurs et rien de plus !»