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Au clair de lune, sur les rives d’un lac enchanté, le prince Siegfried rencontre Odette, une princesse transformée en cygne par le sorcier Rothbart. Complètement subjugué par sa beauté, il lui jure son amour éternel. Mais il se rend compte bien trop tard que le destin lui réserve un tout autre sort.
Au palais, la famille royale et ses invités sont rassemblés pour célébrer la majorité du prince Siegfried. Sa mère lui annonce qu’il devra choisir une épouse lors du grand bal donné pour son anniversaire. Accablé par ses futures responsabilités, il s’échappe dans la nuit et rencontre une étrange nuée de cygnes près d’un lac magique … Cygne blanc de jour et femme de nuit, la belle Odette attend qu’un serment d’amour brise la malédiction jetée par le terrible Von Rothbart. Siegfried saura-t-il éviter le piège tendu par le sorcier et être à la hauteur ? Célèbre musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski, chorégraphie ici revue par Youri Grigorovitch ; la légende de l’énigmatique danseuse-cygne, riche en tensions dramatiques et émotionnelles. Svetlana Zakharova (Odette / Odile), est entourée de Denis Rodkin, Artemy Belyakov et du Ballet du Bolchoï. Ballet en deux actes. Captation réalisée le 25 janvier 2015 au Большой театр (Théâtre du Bolchoï), Moscou, Russie.
Sous la Restauration, en France, l'ambitieux Julien Sorel gravit les échelons de la société grâce à son intelligence, son charme et sa détermination. Tiraillé entre Madame de Rênal et Mathilde de La Mole, il se retrouve pris dans des liaisons passionnées, des intrigues politiques et des conflits religieux qui scelleront finalement son destin tragique. S'inspirant du roman classique de Stendhal, Pierre Lacotte transpose Le Rouge et le Noir en un grand ballet en trois actes, sur une anthologie musicale de Jules Massenet.
Sur un commentaire exprimé en langue des signes par le comédien sourd Levent Beskardes, la réalisatrice Brigitte Lemaine propose un portrait en noir et blanc du photographe japonais Koji Inoué (1918-1993), devenu sourd à l'âge de trois ans. De nombreux documents d'archives photographiques permettent de comprendre sa représentation personnelle du monde, et les circonstances qui l'ont amené à communiquer par la photographie. La caméra capte la grâce du comédien, filmé dans un décor de studio ou un jardin japonais, qui évoque la vie et la carrière de ce photographe. le film est sous-titré pour les entendants.
Une autopsie de la société contemporaine par le truchement de propos ridicules de banalité que tiennent deux couples. Deux couples au coin du feu échangent des propos débiles. Les acteurs, l'air de rien, débitent leurs phrases ineptes avec une rigueur impavide. "Tragédie du langage", disait l'auteur roumain. C'est irrésistible. Cette Cantatrice chauve, mise en scène par Nicolas Bataille et jouée en alternance par les comédiens du théâtre, n'a pas pris une ride. C'est plus que muséal. Ça vaut le détour !.
Le célèbre ballet de Marius Petipa avait participé à la saison de réouverture du mythique Bolchoï, dans une chorégraphie de Youri Grigorovitch, directeur artistique et chorégraphe du théâtre de 1964 à 1995. Cette chorégraphie est ici recréée dans une version nouvelle, avec la magnifique jeune étoile Svetlana Zakharova. Une féerie visuelle enregistrée au Bolchoï.
Jerome Robbins considérait le Ballet de l’Opéra de Paris comme sa seconde famille après le New York City Ballet. Ce spectacle en son honneur réunit des œuvres qui témoignent de l’infinie diversité de ses sources d’inspiration et de son génie de la scène. Entre l’énergie de Glass Pieces, pièce de grand format, et la douceur tout intérieure d’Afternoon of a Faun et de A Suite of Dances, se dessine cette capacité rare de faire vibrer les corps dans une compréhension vivante de la musique. Avec l’entrée au répertoire du célèbre Fancy Free, véritable portrait théâtral d’une époque, Robbins offre une autre facette de ses talents.
Ayant perdu son épouse Eurydice, Orphée pleure sa mort durant la cérémonie funèbre. Les Dieux, voyant le chagrin du jeune héros, l’autorisent à descendre aux Enfers pour qu’il aille chercher sa bien-aimée. Une seule condition lui est imposée : qu’il ne croise pas le regard d’Eurydice en remontant des Enfers. Accueilli d’abord avec hostilité par les Esprits infernaux, Orphée est guidé par les Ombres heureuses qui lui rendent Eurydice. Tous deux chantent le bonheur de leurs retrouvailles, et Orphée veille à ne pas regarder son épouse. Mais celle-ci commence à douter de l’amour d’Orphée, qui lui refuse tout contact. Tenu au silence, Orphée finit pourtant par briser le serment et témoigne son amour à Eurydice : la jeune femme s’effondre aussitôt, laissant Orphée à nouveau seul. Toutefois, grâce à l’intervention de l’Amour, ils seront bientôt – et pour l’éternité.