Directing
Un couple séjourne à la Pointe Courte, le quartier des pêcheurs de Sète : lui est un enfant du pays, elle une parisienne qui découvre les lieux où son mari a grandi. Ils font le point sur leur amour, tandis que les familles de pêcheurs font face aux difficultés de la vie quotidienne.
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Diplomate et foie rapide, François vit la belle vie jusqu'à ce qu'un jour, il ait la malchance de gagner... un sceau lors d'une tombola. A partir de ce jour, son quotidien se complique, sans parler de sa vie sentimentale. Gabrielle, sa petite amie bien trop sérieuse, ne supporte pas la chaleur et décide d'arrêter. Mais les filles anglaises comme la charmante Diana se fichent des phoques... !
Dans son poème, "le volet", Francis Ponge décrit "ce drôle d'oiseau cloué par son profil" qui bat de l'aile et "s'assomme à sa guise contre le mur" Pour le poète, le volet est avant tout mouvement et bruit. Pour le cinéaste aussi.
Calder, le "père" des fameux mobiles, est non seulement sculpteur, mais peintre. Son oeuvre peinte est peu connue dans ses productions artistiques. Pourtant dans ses gouaches, les couleurs planent, flottent comme les constellations de ses sculptures et ce sont les mêmes teintes entières : le rouge, le bleu, le noir, le jaune. Quand l'humour s'en même, toute une fête fantastique s'organise sur la grande plage de papier. Faire des gouaches est un travail plus intime que faire des mobiles. Cela sera le prétexte pour entrer dans l'intimité de l'artiste.
Le plasticien ARMAN vient, entre autres, de réaliser des oeuvres pour le pavillon français de l'exposition Universelle d'Osaka. Il évoque son rapport à l'objet qui mêle respect et ironie, et explique sa démarche d'artiste ainsi que son appréhension de la société de consommation. Interrogé par le critique d'Art Pierre RESTANY, il revient sur certaines de ses oeuvres (masques à gaz, accumulations, poubelles d'ordures ménagères) ou en compose de nouvelles devant la caméra. L'interview est illustrée par de nombreuses photos, des images d'archives et des images de son atelier.
Tourné en 1961 en Algérie, ce court-métrage ne fait nulle mention du conflit algérien. Le réalisateur filme les travailleurs à l'usine, au bar ou chez eux et s'intéresse d'abord à la beauté du mouvement, du geste, des machines. Les images industrielles sublimes - presque artistiques - et le commentaire poétique font de ce documentaire une rêverie formelle plus qu'un reportage réaliste.
Une statuette en terre cuite de l'époque précolombienne est filmée sur une musique d'André Boucourechliev.
Une nouvelle approche du réalisateur sur l'étonnant monde des sculptures mobiles de Calder qu'il avait déjà filmés quelques années auparavant.
Ce film est un regard qui va et vient, et retourne, en un attendrissement toujours nouveau, à un objet de musée. A un objet ? Ou à une femme ? Car il s'agit d'une cuillère à fard d'origine égyptienne ; il s'agit aussi d'une jeune esclave, d'une petite nageuse nue.
Portraits de jeunes femmes, des circuits automobiles, à la ville. En passant par ces moments, l'auteur a voulu nous faire découvrir, par l'image des jeunes femmes à travers leurs passions ou loisirs façon Nouvelle Vague.
Encyclopédie filmée, lettre A
Commencé en même temps aux deux extrémités, Hassi-Messaoud et Touggourt, la pose du pipe-line se fait au pas de course. Les tubes sont soulevés, posés, soudés et ce sont ensuite les machines qui vont parcourir le pipe sans fin, pour le nettoyer, le peindre, l'enrober le goudronner et, enfin le déposer dans sa tranchée. Ce travail de martiens se fait en plein désert, afin qu'en ouvrant une vanne à Hassi-Messaoud, le pétrole puisse entreprendre son grand voyage, d'abord vers Philippeville, par le rail et les wagons-citernes, puis par tankers jusqu'à Lavera, sur la côte française.