Acting
Rue des pignons est un téléroman québécois en 427 épisodes de 30 minutes, en couleurs, réalisé par Louis Bédard et Bruno Paradis et diffusé entre le 6 septembre 1966 et le 30 août 1977 à la Télévision de Radio-Canada.
À l'été 1890, le curé Labelle pousse à la colonisation. Pour fuir Séraphin et la femme qu'il aimait, Donalda, Alexis se marie et s'installe sur un terrain. Tous unissent leurs forces pour prendre leur revanche sur le détestable Séraphin.
Une femme seule passe l'hiver isolée et se remémore le passé en attendant le retour de son mari après une absence prolongée.
Noël est un jeune rêveur inadapté qui vit dans un monde peuplé de bébelles et d’animaux. Il empêche Juliette, une jeune femme suicidaire, de mettre un terme à ses jours, l’héberge chez lui et partage avec elle son univers unique.
En octobre 1970, suite aux revendications et actes terroristes du Front de libération du Québec (FLQ), le gouvernement canadien adopte la Loi des mesures de guerre pour rétablir la loi et l'ordre. Cette mesure mènera à l'arrestation arbitraire d'environ 500 personnes, contre lesquelles aucune accusation ne sera portée. Le film suit cinq personnages fictifs durant cet épisode de l'histoire québécoise.
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Un veuf élève péniblement ses cinq enfants, lorsqu'il retrouve un frère riche qui s'imagine faire leur bonheur en détruisant sans le vouloir leurs modestes projets. Après maintes catastrophes, l'oncle se fera plus compréhensif et réparera ses torts. Un duel à finir : valeurs morales et amour contre argent et égoïsme, dans le Québec des années 40.
À la fin des années 1930,les membres d'une famille habitants la basse-ville de Québec affrontent diverses situations.
Can. 1979. Drame de Jean Beaudin avec Louise Portal, Gaston Lepage, Raymond Cloutier. À la fin du XIXe siècle, le meurtre d'un menuisier de village est imputé à son épouse ainsi qu'à un employé du couple.
Aux environ de 1870, dans un milieu bourgeois, Elisabeth, femme sage et respectable, encombrée de nombreux enfants, veille son mari qui va mourir. Par la grâce d'un somnifère, elle revit, instant par instant, sa jeunesse tumultueuse et tente en vain de s'y perdre à nouveau.
Il a été le film d'ouverture du prestigieux Festival de Cannes en 1980. Une troupe de comédie musicale se déplace à travers la province de Québec. Lorca (Carole Laure) en est la vedette principale et son amant (Lewis Furey), le compositeur et directeur de la troupe. La rencontre d'un vieil ermite écologiste (Serge Reggiani) permet à Lorca de concilier ses aspirations d'artiste et de femme dans un monde où la nature a ses droits.
Tancrède Chapdelaine, un bûcheron, a disparu alors qu'il travaillait pour la Canadian International Paper. Vingt ans plus tard, Marie, sa fille, rêve de retrouver ce père qu'elle n'a jamais connu. Elle quitte son village natal et arrive à Montréal, une guitare pour tout bagage. Elle s'éprend d'un journaliste, François Paradis, et se lie d'amitié avec Charlotte Juillet, un écrivain engagé. Mais pour gagner sa vie, elle doit accepter de chanter en très petite tenue dans un cabaret country.
Dans un village rural au fin fond du Québec, le docteur Laurent, de retour d'une convention médicale à Montréal, est impatient de retrouver sa jeune femme, Cora. Mais celle-ci est attiré par le jeune docteur Pearson.
À la veille de l'inauguration d'une autoroute dont ils ont orchestré la construction, quelques politiciens sans scrupule se réunissent dans la demeure d'un parrain de la mafia, Vincent Padovani, pour célébrer l'événement. Tandis qu'ils échangent compliments hypocrites et blagues douteuses autour d'un repas bien arrosé, leurs hommes de mains et leurs gardes du corps discutent, boivent et jouent au sous-sol en attendant la fin de la soirée. C'est à l'extérieur de la luxueuse demeure que se trame le drame qui viendra gâcher l'atmosphère de cette petite rencontre entre amis : de retour des États-Unis, la femme de Padovani, Réjeanne, désire renouer avec son mari qu'elle avait abandonné quelques années plus tôt pour un rival juif. Ailleurs dans la ville, de jeunes militants préparent une manifestation pour protester contre les expropriations massives ayant découlé de la construction de l'autoroute.
Une jeune veuve joyeuse, héritière millionnaire d'un commerce de fourrures, se retrouve aux prises avec des Indiens de la baie James, des Japonais en quête de pétrole et les anciens administrateurs de son mari.
Normande St-Onge habite un immeuble vétuste de trois étages : au rez-de-chaussée loge un artisan, au-dessus c'est elle en compagnie de Bouliane, son ami et au dernier étage, loge une vieille dame ("mégère") alcoolique, sourde et folle, en compagnie de son petit-fils adolescent, Jérémie. Normande poursuit des cours de danse avec l'intention de faire une carrière artistique, travaille comme commis dans une pharmacie pour vivre, supporte financièrement Pierrette, sa soeur qui est asthmatique et plus ou moins droguée, et enfin se débat avec l'asile afin d'y faire sortir sa mère qui y est internée. Un qu'elle est venue chercher de l'aide chez le frère de sa mère, riche avocat, elle fait la connaissance de Carol, jeune garçon un peu fou, mystérieux, illusionniste et magicien. Mis à la porte de chez lui, il ne sait où aller et Normande offre de l'héberger...
Lucie la québécoise et Nicole la française au « drôle d'accent » ont vingt-six ans, sont toutes deux célibataires et partagent leur appartement de Montréal comme elles partagent leurs joies et leurs peines. La première travaille à la radio, la seconde dans une compagnie aérienne et toutes deux ont un amant marié qui file tous les vendredis soirs rejoindre un foyer un instant délaissé en disant : «Au revoir, à lundi».