
Colonel Rémy
Writing
Biographie
Le colonel Rémy, de son vrai nom Gilbert Renault, né le 6 août 1904 à Vannes (Morbihan) et mort le 29 juillet 1984 à Guingamp (Côtes-du-Nord), est l'un des résistants français de la Seconde Guerre mondiale. Il organise, développe et perfectionne le réseau de renseignements, créé par Louis de La Bardonnie, qui devient la Confrérie Notre-Dame, un des plus importants réseaux de la zone occupée. Fait Compagnon de la Libération en 1942, il est engagé aux côtés du général de Gaulle dans le Rassemblement du peuple français en 1947, mais De Gaulle rompt avec lui pour avoir appelé à la réhabilitation de Pétain. Il est l'auteur de nombreux livres, notamment des écrits sur la Résistance et des romans policiers qu'il adapte au cinéma. Gilbert Renault est l'aîné d'une famille de neuf enfants, dont les résistantes Maisie Renault et Madeleine Cestari et la religieuse Mère Marie Dominique, cofondatrice des Dominicaines du Saint Esprit; son père est professeur de philosophie et d'anglais, puis inspecteur général d'une compagnie d'assurances; sa mère est la fille du compositeur Théodore Decker. Élève des jésuites au collège Saint-François-Xavier de Vannes, il effectue ensuite des études de droit à l'université de Rennes. Ce sympathisant de l'Action française (même s'il n'y a «jamais milité») issu de la droite catholique et nationaliste, commence une carrière à la Banque de France en 1924. Il participe aux émeutes du 6 février 1934 et en revient avec «les vêtements maculés de boue et un œil au beurre noir». En 1936, il se lance dans la production cinématographique et finance notamment le tournage de J'accuse, nouvelle version du film d'Abel Gance, un échec financier retentissant; nombre de contacts qu'il noue au cours de cette période lui seront très utiles lors de son engagement dans la Résistance. En 1940, Gilbert Renault prépare en Espagne un film sur Christophe Colomb. Il refuse l'armistice demandé le 17 juin par Pétain et cherche d'abord à s'embarquer pour l'Afrique du nord. Il réussit le 18 juin à s'embarquer à Lorient sur un chalutier pour Le Verdon, puis sur un cargo norvégien. Il parvient en Angleterre le 22 juin. Résistant de la première heure, il attribuera plus tard les sentiments qui le firent passer en Angleterre en juin 1940 au nationalisme et à la germanophobie issus de ses lectures du quotidien monarchiste d'extrême droite L'Action française: «Imbu d’Action française, il ne m’était pas possible de considérer la défaite de la France comme définitive». Il est parmi les premiers à se rallier à la cause du général de Gaulle et se voit confier par le capitaine Dewavrin, futur colonel Passy, alors capitaine et chef du Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), la création d'un réseau de renseignements sur le sol français. ... Source: Article "Colonel Rémy" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.
Connu pour

Magazine culturel consacré à la littérature. L'émission proposait des discussions ouvertes entre quatre ou cinq auteurs autour d’un sujet commun, mais également des entrevues individuelles avec un seul auteur. En 15 ans d’existence, Apostrophes est devenu l'émission littéraire emblématique à la télévision française de cette période, notamment grâce à la personnalité de son présentateur Bernard Pivot, la diversité et la qualité de ses intervenants, voire des polémiques qui surgirent épisodiquement lors de l'émission.
Apostrophes

Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, sous l'occupation allemande, la ligne de démarcation coupe en deux un village du Jura. Un officier de l'armée française, Pierre, Comte de Damville, est détenu prisonnier par les Allemands. Il est libéré et son château est utilisé par l'occupant comme siège de la Kommandantur locale. Pierre est contraint de collaborer avec les Allemands. Ce que refuse courageusement sa femme, Mary, qui rejoint les rangs de la Résistance. Dans le village, la Gestapo intervient pour rechercher de « dangereux terroristes ». De nombreux habitants (dont certains notables) protègent les membres de la Résistance. Mary sera soupçonnée puis arrêtée par la Gestapo. Pierre ne peut rien faire pour la sauver. Il sacrifiera alors sa vie pour faciliter le passage de la ligne de démarcation par un résistant, crotte de biquette.
La Ligne de démarcation

Été 1943, en France, sur la côte normande, Léon Duchemin, un paisible aubergiste quitté par sa femme depuis 20 ans, vit avec sa sœur Maria et sa fille Juliette. Ses clients sont divers, du chauffeur de Rommel aux résistants et trafiquants du marché noir. Un soir, durant un raid aérien anglais, Jeff, un aviateur britannique à l’avion abattu se cache sur les toits pour échapper aux Allemands. De toit en toit, il fini dans la chambre de Juliette, puis sur Juliette... Le lendemain, Léon, qui se trouvait alors chez Charlus, l'artisan chargé de repeindre sa devanture, est pris pour le peintre en question par des Allemands et emmené à la Kommandantur, où un travail de peinture lui est demandé. Léon emporte par inadvertance de la Kommandantur un plan secret concernant les positions des fortifications du mur de l'Atlantique. Léon se retrouvent malgré lui, avec un plan à transmettre aux Anglais...
Le Mur de l’Atlantique

1942, au large de Bonifacio. La Wehrmacht a fait immerger de l'or et des documents classés secret défense. Les espions du monde entier convoitent ce trésor. Les services secrets français font alors appel à leur meilleur agent, Dromart, alias « Le Monocle ».
L'Œil du Monocle

Le marquis de Villemaur a décidé d'inviter d'étranges individus dans sa demeure, afin de leur faire rencontrer un rescapé du IIIe Reich. Ainsi, il réunit un Italien fasciste, Heinrich, un Allemand et Dromard, un Français ex-commandant aveugle qui porte un monocle noir.
Le Monocle noir

Après une vague d'attentats visant des centrales atomiques, le commandant Dromard, des services secrets français, est envoyé à Hong Kong sur les traces d'un suspect, Bergourian. Il se lance à la poursuite d'un gang de terroristes asiatiques qui projettent de faire exploser un porte-avions nucléaire américain.