Acting
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Le majestueux château Olavinlinna que Ilkka Bärckman a choisit donne une atmosphère d'un réalisme impressionnant à cet opéra. Hildegard Behrens, à l'apogée de sa carrière, joue la tragique Senta, et le célèbre bariton allemand Franz Grundheber joue The Dutchman...
Parcours initiatique du prince Tamino et de l'oiseleur Papageno dans le monde enchanté de la manipulatrice Reine de la nuit, du bienveillant Sarastro, de la belle Pamina et de la charmante Papagena.
L'une des productions wagnériennes les plus plébiscitées par le public. La mise en scène de Harry Kupfer, captivante et hypersensible, lui permis d'acquérir une renommée internationale. Le Vaisseau fantôme est de retour sur terre, son capitaine maudit étant à la recherche d'une femme qui pourra lui jurer une fidélité éternelle, condition pour pouvoir retrouver la paix. Il rencontre Daland, un capitaine norvégien, qui lui propose justement de rencontrer sa fille Senta.
La premième partie cycle épique « L'Anneau du Nibelung » de Richard Wagner. Dès que les nappes de brouillard se sont dissipées, l’écran s’éclaircit et dévoile le Rhin ainsi que les trois jeunes filles (habillées en prostituées dans cette mise en scène), chargées de garder l’or qui y est caché. Alberich, le Nibelung, est prêt, après avoir dérobé l’or du Rhin, à renoncer à l’amour des femmes pour devenir le maître du monde. La mise en scène du « Ring des Nibelungen » de Richard Wagner par Patrice Chéreau, réalisée à l’occasion du centenaire du Festival de Bayreuth en 1976 et connue sous le nom de « Ring du Centenaire ». La direction musicale était assurée par le chef d'orchestre et compositeur Pierre Boulez. La production du « Ring » par Chéreau et Boulez est toujours considérée comme une référence dans l'histoire de l'interprétation de l'œuvre.
La deuxième partie du cycle épique « L'Anneau du Nibelung » de Richard Wagner. Patrice Chéreau à Bayreuth, qui a marqué son époque, est une réinterprétation radicale de « La Walkyrie », dont la profondeur psychologique est sans précédent. Cette mise en scène de « La Walkyrie », présentée dans le cadre du centenaire de Patrice Chéreau à l’occasion du 100e anniversaire de l’achèvement du « Ring », met en scène Donald McIntyre dans le rôle de Wotan, Peter Hofmann dans celui de Siegmund et Gwyneth Jones dans celui de Brünnhilde ; Pierre Boulez dirige l’orchestre du Festival de Bayreuth.
Le monde magique de Siegfried est brillamment évoqué dans cette production d’Otto Schenk/Günther Schneider-Siemssen. Notre héros de conte (Siegfried Jerusalem) forge son épée, l'utilise pour tuer le dragon (le merveilleux Matti Salminen dans le rôle de Fafner), découvre un trésor et réveille Brünnhilde endormie (une puissante Hildegard Behrens), inconsciente de l'anneau de feu qui le protège. son. James Morris, à la voix somptueuse, est profondément émouvant dans le rôle du Vagabond, le dieu qui ne peut arrêter le destin de Siegfried. C'est James Levine et l'orchestre du Met à leur meilleur.
Le point culminant prodigieux du cycle Ring en quatre parties de Wagner est brillamment réalisé par la production Otto Schenk/Günther Schneider-Siemssen et la direction monumentale de James Levine. L'orchestre du Met, le chœur et une distribution de stars font de ce Götterdämmerung un événement à la hauteur de l'occasion. Brünnhilde d'Hildegard Behrens doit être vécue pour être crue, tout comme Hagen, dominatrice et richement chantée, de Matti Salminen. Au centre du drame se trouve Siegfried Jerusalem dans le rôle de Siegfried, qui ne se rend pas compte qu'il a été entraîné dans un complot de trahison jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Christa Ludwig est magnétique dans le rôle de Waltraute et Ekkehard Wlaschiha est un Alberich convaincant.
Opéra Complet