Acting
Depuis que papa est décédé dans des circonstances mystérieuses, sa famille n'en mène pas large. Maman tente de trouver un travail lui permettant de payer les factures et d'être présente auprès de ses deux filles adolescentes. En pleine crise existentielle, l'aînée se rapproche d'un homme qui n'est pas toujours gentil avec elle. Pendant ce temps, la cadette est le souffre-douleur de certaines de ses camarades de classe, hallucinant son père partout. Le deuil n'est pas encore fait et le trio devra apprendre à se soutenir afin de ne pas éclater en mille morceaux.
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Deux jeunes femmes, l'une actrice et l'autre psychologue, voient leur vie défiler sur un écran de télévision...
Fanny, une orpheline de 11 ans, est une enfant étonnante et douée d’un prodigieux sens de la vie. De son passé, il ne lui reste que sa seule amie, Bottine, une mouffette apprivoisée. Un jour, elle devra aller habiter chez son oncle. Elle sème alors le désordre dans l’existence bien ordonnée de cet oncle comptable, un vieux garçon au cœur tendre dont l’unique passion est la musique de Bach.
Son héros a pour nom Michel (Mathew Mackay), un garçon de 11 ans qui grandit dans un nid douillet, entouré de sa grande soeur et d'un père peintre et rêvasseur. Mais voilà que sa curiosité l'entraîne dans une maison incendiée, dont il ressortira si effrayé qu'il en perdra bientôt tous ses cheveux. Terré dans sa maison, Michel reçoit la visite d'un couple de fantômes, qui lui livrent la recette magique pour faire repousser sa chevelure : un étrange mélange d'ingrédients liés par une bonne dose de beurre de "pinottes"; ! La recette fonctionnera un peu trop bien, laissant Michel et sa bande d'amis aux prises avec un fabricant de pinceaux fou furieux
Cain, citoyen américain, est tout juste extirpé de l'enfer du Viêt-nam, pour être plongé au coeur d'un autre conflit, plus proche de chez lui cette fois : l'Irlande, minée par l'IRA. Déjà psychologiquement chamboulé par ce qu'il vient de vivre, Cain, provisoirement bloqué à Belfast car privé de passeport, va basculer peu à peu dans la démence, lui qui aspirait simplement à rentrer dans son pays histoire de décompresser. Sans le sou, affamé, son couteau de combat comme seul bagage, il s'introduit dans une bâtisse où réside une huitaine d'infirmières qu'il séquestrera, violera, puis tuera, unes par unes.
Le film, qui sera primé à San Sebastian, raconte l'histoire d'un homme dont la naïveté et la galanterie d'un autre âge sont à l'origine de nombreux déboires sentimentaux, tout particulièrement lorsqu'il s'amourache d'une belle bourgeoise dont il est l'homme à tout faire.
Karmina, 140 ans, fuit sa Transylvanie natale pour échapper à son mariage avec Vlad, un ancien apparatchik enrichi dans l'import-export de navets : ce mariage était arrangé par les parents de Karmina, à qui le véreux Vlad promettait de sauver le château familial convoité par des promoteurs américains. Karmina trouve refuge au Québec, chez sa tante Esmeralda : celle-ci connaît une potion magique qui permet de redevenir provisoirement mortel. C'est ainsi que Karmina découvre l'amour avec Philippe, un musicien. Mais l'infâme Vlad, secondé par un douanier canadien qu'il a mordu, est aux trousses de la jeune vampire.
L'exode de 600 000 Canadiens français partis gagner leur vie en Nouvelle Angleterre au début du siècle. «Notre projet initial était de faire une minisérie pour la télévision. Puis le scénario a vivement intéressé le producteur René Malo qui, avec enthousiasme, s'est associé à nous dans cette aventure, a fourni plus d'un septième du budget et nous a permis de produire non seulement une série de six épisodes pour la télévision, mais aussi deux longs métrages.
1987. À Woonsocket, Jean-Baptiste Lambert se souvient de la saga et des luttes des 600 000 émigrés canadiens-français devenus autant d'Américains. «Avec Les Tisserands du pouvoir, Claude Fournier a plongé dans la grande aventure. Une coproduction de plus de sept millions de dollars avec la France et une distribution imposante qui nous permet de voir défiler sur l'écran presque toutes les têtes connues du cinéma québécois, en plus d'une bonne brochette d'acteurs français.»