
Pierre Fresnay
Acting
Biographie
Pierre Laudenbach, dit Pierre Fresnay, est un acteur français né le 4 avril 1897 à Paris 5e et mort le 9 janvier 1975 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). En quarante ans sur les plateaux de tournage, il joue sous la houlette de grands réalisateurs de l’époque, de Maurice Tourneur et Abel Gance à Jeff Musso, en passant par Marc Allégret et Alfred Hitchcock (dans la première version de L’Homme qui en savait trop en 1934), et Henri-Georges Clouzot. Outre son rôle de Marius dans la Trilogie marseillaise (écrite par Marcel Pagnol), ses compositions dans La Grande Illusion (1937) où il incarne Boëldieu, un aristocrate fier et nostalgique, et dans Le Corbeau (1943), sont restées dans les mémoires.
Connu pour

Pendant dix ans, le grand reporter (et ancien correspondant de guerre) François Chalais offre un regard décalé et des interviews surprenantes des grands mythes du cinéma, souvent en compagnie de France Roche. Composée de reportages et d’entretiens, cette émission révèle les acteurs et cinéastes en toute confidence. Le ton de Chalais et sa verve le rendent parfois irrévérencieux.
Cinépanorama

Pendant la Première Guerre mondiale, l'avion du lieutenant Maréchal et du capitaine de Boëldieu est abattu par le commandant von Rauffenstein. Les deux officiers français sont envoyés dans un camp en Allemagne. Ils y retrouvent d'autres prisonniers français, de tous grades et issus de différents milieux sociaux. Les prisonniers organisent différentes activités, partagent leurs maigres ressources et vivent au rythme des nouvelles de l'armée française. La chambrée, outre Maréchal et Boëldieu, regroupe également le lieutenant Demolder, un amoureux des lettres, le lieutenant Rosenthal, fils d'une riche famille juive dans les finances, un ingénieur du cadastre et Cartier, un sergent populaire et volubile. Ils décident de s'échapper du Lager en creusant un tunnel dans des conditions périlleuses. La veille de leur évasion, le sort veut qu'ils soient transférés dans un autre camp.
La Grande Illusion

Versailles, 1950. Une jeune femme, Dr Lundenstein Elsa, est jugée devant une Cour d’assises pour avoir euthanasié son amant qui dirigeait un groupe pharmaceutique. Acte d’amour désespéré ou homicide ? Aux jurés, en leur âme et conscience, de répondre. Mais le procès, bien que dévoilant un autre homme dans sa vie et la perspective d’un bel héritage, ne parvient qu’à pointer les failles de la justice telle qu’elle sera rendue par les jurés.
Justice est faite

En vacances en Suisse avec leur fille, Bob et Jill Lawrence se lient d'amitié avec un Français qui est assassiné. Avant de mourir, il prévient Bob qu'un diplomate va également être assassiné. Pour empêcher le couple de parler, les futurs meurtriers enlèvent leur fille. Jill se rend a l'Albert Hall ou un tueur doit abattre le diplomate et tente de faire échouer l'attentat.
L'homme qui en savait trop

Une petite ville française est frappée d'une maladie contagieuse. Des lettres anonymes accusent le docteur Germain d'être l'amant de Laura, la femme de l'un de ses collègues, le docteur Vorzet. Les lettres portent la signature, énigmatique, du « Corbeau ». Les premiers soupçons des principaux concernés se portent sur Denise, la fille de l'instituteur chez qui loge Germain, puis sur une jeune perverse, Rolande, et enfin sur Marie Corbin, l'assistante de Vorzet. Bientôt, pourtant, le « Corbeau » désigne tous les notables à la vindicte publique. Qui est-il ? L'enquête de la préfecture ne parvient pas à le démasquer…
Le Corbeau

Marius est parti en mer. Fanny découvre qu'elle est enceinte et l'annonce à sa mère, qui manque de s'étouffer sous le poids de ce soudain déshonneur. Remise de son émotion, Honorine imagine vite une parade qui réglerait la question en douceur. Si Panisse, depuis toujours amoureux de sa fille, acceptait de l'épouser, le pire serait évité. Fanny ne dédaigne pas cette solution mais préfère avouer la vérité à Panisse, qui ne se laisse pas impressionner. Cet enfant a besoin d'un père. Panisse sera celui-là. César montre, quant à lui, davantage de réticences, mais ne peut empêcher le mariage. Le petit Césariot vient au monde. Panisse l'élève avec un amour inégalé...
Fanny

César astique son comptoir et sert de généreux pastis aux habitués de son café, le bar de la Marine, installé sur le Vieux-Port de Marseille. Entre deux parties de cartes avec ses plus fidèles clients, il espère que Marius, son fils, lui succédera bien gentiment à la tête de sa petite affaire. Mais Marius a d'autres ambitions. Il ne rêve que de voyages au long cours, sur les grands bateaux qu'il ne cesse de voir appareiller depuis son enfance. Fanny, la fille d'Honorine Cabanis, la poissonnière, aimerait bien, elle aussi, retenir Marius. Pourtant, c'est le bon Panisse, l'un des amis de César, qui la demande en mariage. Et César de sortir de ses gonds...
Marius

Panisse va mourir. Césariot, le fils de Fanny et de Marius, polytechnicien à Paris, est appelé au chevet du moribond qui l'a élevé et qu'il croit toujours être son père. Panisse, entouré de ses amis éplorés, ne peut se résigner à avouer la vérité à l'enfant de l'amour et meurt en emportant son secret dans sa tombe. Après son enterrement, le curé insiste auprès de Fanny pour qu'elle ne laisse pas Césariot dans l'ignorance de ses origines. Dûment renseigné sur l'identité de son père naturel, Césariot sort d'une grande conversation avec son grand-père, César, bien décidé à rencontrer l'auteur de ses jours, à présent assagi et garagiste à Toulon...
César

1617. Monsieur Vincent de Paul, jusque là précepteur de la famille de Gondi, arrive à Châtillon-sur-Chalaronne, petit village de la Bresse, où une terrible épidémie de peste s'abat sur la région. Son ascendant parvient à vaincre l'hostilité des habitants et le renom du nouveau pasteur aux initiatives aussi nouvelles que hardies s'étend au loin. Mme de Gondi réussit à convaincre Mr. Vincent que son zèle aurait mieux à s'employer ailleurs que dans cette modeste bourgade. Dévoué jusqu'au sacrifice à la cause qu'il défend, Vincent de Paul sera canonisé.
Monsieur Vincent

Retraité, malgré lui, de la S.N.C.F., qui a conduit un train pendant trente cinq ans, Baptiste Talon, sa femme partie avec un chef de gare, revient en Vendée dans son village natal de Tioune pour y retrouver deux vieux amis : Jean-Marie Pejat, réparateur de cycles et Blaise Poulossière. Et les habitants du village ne voit pas ces retrouvailles d'un bon œil, les deux sans le Baptiste étaient déjà de sacrés garnements, mais avec la venue du troisième, les festivités vont être à leur comble ! Baptiste Talon a un ami ancien cheminot, Malvoisin, qui lui a vanté les mérites d'un hospice à Gouyette dans un village voisin. Chauffage central, électricité, un litre de vin chaque midi et la chopine le soir, Gouyette semble être le paradis pour nos trois amis. L'orgueil, la fierté, la vanité, les querelles, les mauvaises foi et les souvenirs de leurs vingt ans tiendront compagnie à nos trois vieux qui ont décidé de rallier Gouyette à pieds.
Les Vieux de la vieille

1912. La princesse Aurore, accompagnée de son père le prince Tumène et de sa dame de compagnie, la comtesse Mélusine, arrive au château royal de Mégranie. Le roi, son oncle, veut la marier à son héritier, le grand-duc Rodolphe. Aurore est contrainte d'accepter, mais prévient son futur époux qu'elle ne sera jamais pour lui qu'une camarade. Les noces ont lieu. Six mois plus tard, le roi envoie Rodolphe effectuer une dangereuse mission en Afrique équatoriale. Peu avant son départ, Rodolphe rend visite à sa femme pour savoir s'il peut, un jour, espérer son amour. Aurore, loyale, lui répond par la négative mais lui offre un médaillon avec son portrait. En son absence, elle dirige le duché de Lautenburg, secondée par son beau-frère, le grand-duc Frédéric, avide de pouvoir.
Koenigsmark

Marguerite Gautier, demi-mondaine richement entretenue, rencontre Armand Duval à qui, par amour, elle sacrifie son luxe. Mais le père d'Armand vient la supplier de quitter son fils. Elle se sacrifie, et, minée par la phtisie, ne revoit Armand qu'au moment de sa mort.
La Dame aux camélias

Durant la Seconde Guerre mondiale, en 1943, deux prisonniers français, François et Michel, s'évadent du Stalag II-A, Kommando B. 377 situé dans le nord de l'Allemagne près de la mer Baltique. Ils rencontrent un autre compatriote évadé, le lieutenant Pierre Keller, qui a revêtu l'uniforme d'un officier allemand et se joint à eux. Leur objectif : gagner la Suède, territoire neutre. Pour y parvenir, ils devront faire une partie du chemin à pied puis emprunter un train à destination de la côte et, de là, trouver un moyen pour traverser la mer jusqu'aux rivages de Suède. Mais y parviendront-ils ? D'après une histoire vécue de Michel André, « Un certain soir… » éditée en 1955.
Les Évadés

Une jeune aspirante journaliste, Hélène, est introduite auprès de François Marchal, rédacteur-en-chef du journal grand-public à sensation « La Dernière Heure ». Elle est engagée comme reporter. Elle accompagne Pierre Rabaud la star du journal, à un meeting aérien qui terminera en accident. Son premier article est un succès, mais en volant la vedette à Rabaud. Bertod, autre reporter du journal imagine de piéger une vedette de cinéma Française hollywoodienne, Claudette Louvois. De retour en France pour quelques semaines de vacances incognito. Elle va résider dans une villa dont les domestiques sont des journalistes et photographe de « La Dernière Heure », sans que l'intéressée ne le sache. Hélène est camériste et confidente de Claudette. Rabaud, responsable en l'absence de Marchal, presse Hélène. Il n'attend pas le départ de Claudette et décide de se venger en sabotant le reportage…
Le journal tombe à 5 heures

Un homme qui semble traqué entre dans l'auberge d'une abbaye, quelque part en pleine montagne. Il s'appelle Roland Brissot, il a la main gauche gantée et porte un coffret sous le bras. Un orage éclate, plongeant les lieux dans l'obscurité. Lorsque la lumière revient, le coffret a disparu. L'homme raconte, devant les pensionnaires rassemblés, son extraordinaire histoire.. Un an auparavant, il était un artiste raté. La femme qu'il aimait, une dénommée Irène, le méprisait. Un jour, un restaurateur lui vendit, pour une somme ridicule, un étrange porte-bonheur : une main momifiée, placée dans un coffret. Brissot devint rapidement riche et célèbre. Toutefois, il faut que le possesseur de la main la revende avant un an, sous peine d’être damné.
La Main du Diable

Poursuivi par la police, Saget usurpe l'identité d'un homme qui revenait dans sa ville après avoir fait fortune aux États-Unis. Sous ce nouveau nom, il trompe ses compatriotes à l'exception d'un médecin et de la sauvage Isabelle.
Fille du Diable

Ancien ténor du barreau, Hector Loursat vit retiré en province. Alcoolique depuis le départ de sa femme, voilà dix-huit ans, les rapports avec sa fille Nicole sont quasi inexistants. Un jour, le cadavre d'un homme est découvert dans sa vaste demeure. Nicole, qui fréquente une bande de jeunes voleurs, est soupçonnée.... En 1945, le film ne reçut pas son visa d'exploitation, la censure l'interdit.
Les Inconnus dans la maison

Chaque année à la Saint-Sylvestre, au dernier coup de minuit, la charrette fantome apparait a la recherche d'un nouveau conducteur. Au dernier coup de minuit un homme meurt pour conduire le triste convoi. David Holm est un mauvais garçon, maltraitant sa femme, ses enfants, et son frère. Au cours d'une énième beuverie avec son ami Georges, une bagarre éclate entre les deux hommes : Georges succombe d'un coup de couteau, alors que sonne le dernier coup de minuit....
La Charrette fantôme

A l'âge de 30 ans, Albert Schweitzer, pasteur dans une paroisse protestante de Strasbourg, docteur en philosophie et organiste spécialiste de Bach, décide de consacrer sa vie aux malades africains. Il part pour le Gabon et fonde à Lambaréné un hôpital de brousse où il accueille notamment des lépreux. Aidé par une jeune infirmière dévouée, Marie Winter, il surmonte mille difficultés. Il a notamment recours à ses talents d'organiste pour financer, en donnant des concerts, les besoins sans cesse renouvelés de son hôpital. En 1917, alors que la guerre entre la France et l'Allemagne s'enfonce dans sa troisième année, il est arrêté, en qualité de citoyen allemand...
Il est minuit, docteur Schweitzer

En 1850, sur l'île de Sein, les habitants, poussés par la misère et la faim, se transforment en pilleurs d'épaves. Effrayé par ces pratiques, le curé de l'île regagne le continent. Thomas Gourvennec, pêcheur et sacristain, prend alors sa place...