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Pendant la Première Guerre mondiale, l'avion du lieutenant Maréchal et du capitaine de Boëldieu est abattu par le commandant von Rauffenstein. Les deux officiers français sont envoyés dans un camp en Allemagne. Ils y retrouvent d'autres prisonniers français, de tous grades et issus de différents milieux sociaux. Les prisonniers organisent différentes activités, partagent leurs maigres ressources et vivent au rythme des nouvelles de l'armée française. La chambrée, outre Maréchal et Boëldieu, regroupe également le lieutenant Demolder, un amoureux des lettres, le lieutenant Rosenthal, fils d'une riche famille juive dans les finances, un ingénieur du cadastre et Cartier, un sergent populaire et volubile. Ils décident de s'échapper du Lager en creusant un tunnel dans des conditions périlleuses. La veille de leur évasion, le sort veut qu'ils soient transférés dans un autre camp.
Le marquis de la Chesnaye organise une partie de chasse sur son domaine de Sologne. Une pléiade d'invités arrive au château dont André Jurieu, héros national depuis sa traversée de l'Atlantique en 23 heures. Un exploit réalisé pour les beaux yeux de la marquise Christine La Chesnaye, en vain. Dans une société où nobles et domestiques sont soumis à la règle des conventions, Jurieu, par cet amour, bouleverse le jeu.
Un mage africain crée un cheval volant, et le propose à un calife, qui lui achète contre ce qu'il voudra parmi ses trésors. Le mage choisit sa fille la princesse Dinarsade, et montre au fils du calife, le prince Ahmed, comment faire monter le cheval. Le prince l'essaie et s'envole aussitôt, mais le mage ne lui a pas montré comment faire descendre le cheval. Le prince Ahmed est emporté dans le pays lointain des Esprits de Wak-Wak, où il rencontre la belle Pari-Banou, dont il tombe amoureux et qu'il emmène. Ils poursuivent leur périple vers la Chine, mais là le mage les retrouve et enlève Pari-Banou pour la vendre à l'empereur de Chine. Ahmed fait la connaissance d'une sorcière, ennemie du mage...
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Rome, juin 1800. Alors que l’issue de la bataille de Marengo est encore incertaine le comte Palmieri est exécuté sur la terrasse du château Saint-Ange. Un autre jacobin, Angelotti, est libéré par ses compagnons mais, ne pouvant passer les portes de la ville, il se réfugie, avec l’aide sa soeur, la marquise Attavanti, dans la chapelle familiale à Sant’Andrea della Valle où Mario Cavaradossi est en train de peindre une Madone en s’inspirant des traits de la marquise qui vient régulièrement prier dans l’église. Cette ressemblance suscite la jalousie de son amante Tosca, célèbre cantatrice qui doit chanter le soir même lors d’un concert devant la reine et vient voir le peintre entre deux répétitions avec le Maestro Paisiello. Cavaradossi parvient à cacher Angelotti dans sa villa hors les murs mais Scarpia, chef de la police secrète, espère utiliser la jalousie de Tosca pour retrouver les traces du fugitif.