Production
Une sculpture d’argile prend vie dans l’obscurité d’un atelier, entouré par d’étranges créatures…
En ces contrées reculées, Oursons et Licornes sont en guerre depuis toujours. Le soldat Célestin a soif du sang des Licornes, gage d’une beauté éternelle, selon le Grand Livre Sacré. Son frère Dodu, lui, n’aime pas la guerre, il préfère les myrtilles et les câlins. Mais la bataille finale approche : une unité d’oursons inexpérimentés quitte le camp d’entrainement pour une mission commando dans la Forêt Magique. Seront-ils à la hauteur ?
Un court film hallucinatoire sur le fait de faire des rêves et des sacrifices.
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Une armée funeste surgie des ténèbres sonne les trompettes de la guerre. La musique de Chostakovitch nous entraîne dans un déferlement de violence, de batailles et de destructions, incarnation des guerres passées, en cours et à venir. Plus de 80 personnes dans 4 studios d'animation ont été mobilisés pour fabriquer ces 5 minutes d'animation à la peinture à l’huile, rotoscopie, 2D et 3D
Marcos, le chauffeur d'un général, est hanté par l'issue tragique d'un enlèvement d'enfant qu'il a perpétré avec sa femme. Fragilisé, il se confesse à Anna, la fille de son patron...
Une bande d’esprits somnole à l’arrière d’une ambulance qui ne retrouve plus sa route.
Une course poursuite effrénée, des animaux sauvages lâchés dans la ville, une prise d'otage qui tourne au drame... et bien plus encore dans Logorama !
Une ode à la mélancolie des machines, dans un monde où les humains ont disparu.
Adapté de la bande dessinée éponyme, Les Ombres suit la route de deux enfants sur les traces de leur père parti chercher un monde meilleur. Commence un long périple pour ces deux "migrateurs". Ils rencontreront aussi d’autres voyageurs, dont le Fanfaron et la Silencieuse, avec qui ils feront un bout du chemin vers la terre promise avec l’aide bienveillante des Ombres.
Alors que le spectacle de l’école va commencer et que les applaudissements du public résonnent, Andréa n’ose pas rejoindre ses camarades sur scène. Pour se cacher, elle file s’enrouler dans une cape de fortune dont le tissu semble interminable. Elle en ressort finalement dans un magnifique palais, entouré d’un nuage aussi moelleux qu’impénétrable.