Régis Sauder
Directing
Connu pour

Les histoires de Abou, Morgane, Laura, Cadiatou, Jacques et Armelle ont croisé celle d’Emmanuelle il y a dix ans. Elle était leur professeure de français au lycée Denis Diderot, dans les quartiers Nord de Marseille. Ensemble ils ont participé à un film où s’énonçaient leurs rêves, leurs désirs et leurs peurs. Ils pressentaient alors que la liberté, l’égalité et la fraternité n’étaient que les mots d’une devise sacrifiée. Ils se retrouvent aujourd’hui et les souvenirs se mélangent aux récits de leur vie et des obstacles qu’ils doivent continuer à surmonter sans perdre l’espoir de trouver une place dans la société. Résonne alors cette phrase de la Princesse de Clèves : « Je sais bien qu’il n’y a rien de plus difficile que ce que j’entreprends. »
En nous

Dans la Ville Nouvelle beaucoup arrivent d’ailleurs, se mélangent, trouvent une place. Leurs histoires se croisent et s’incarnent ici à Cergy, où Annie Ernaux a écrit l’essentiel de son œuvre nourrie de l’observation des autres et de son histoire intime.
J’ai aimé vivre là

L’action se déroule en 1558, à la cour du roi Henri II. Mademoiselle de Chartres, devenue Princesse de Clèves après son mariage, rencontre le Duc de Nemours. Naît entre eux un amour immédiat et fulgurant, auquel sa mère la conjure de renoncer. Aujourd’hui à Marseille, des élèves du Lycée Diderot s’emparent de La Princesse de Clèves pour parler d’eux. A 17 ans, on aime intensément, on dissimule, on avoue. C’est l’âge des premiers choix et des premiers renoncements.
Nous, Princesses de Clèves

Aucune description disponible.
Retour à Forbach
Cela fait longtemps qu’Émile n’a pas mis les pieds en Allemagne. La frontière passée, la brume lui joue des tours. À moins que ce ne soit lui qui perde la tête. Cherchant l’aéroport où l’attend son fils, il s’égare en marge d’une ville où d’étranges rencontres vont le reconnecter à son histoire.
Un homme s'est échappé

A 50 ans, le cinéaste est frappé d’une épilepsie foudroyante, conséquence d’un dysfonctionnement de son hippocampe, l’organe qui façonne les souvenirs. C’est l’occasion pour lui de revenir sur la mémoire collective et alternative que lui et ses acolytes fabriquent depuis 25 ans au sein d'une télévision de rue. Quand ces deux récits se croisent, il est question de choix et d’oublis.
Les fils qui se touchent

Aucune description disponible.
La Journée qui s'en vient est flambant neuve

Elles sont psychiatres, infirmières ou ergothérapeutes à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille et reçoivent des détenus devenus patients le temps du soin. Elles sont là pour aider des hommes en souffrance, fussent-ils incarcérés. Être là, c’est rejoindre cet espace unique - celui de l’écoute - une poche d’air derrière les murs de la prison. Son existence est conditionnée par la détermination des soignants à continuer de venir pratiquer la psychiatrie ici… à quel prix ? Sophie travaille là depuis dix ans et questionne aujourd’hui sa place en prison, la possibilité d’y accomplir son métier de psychiatre, véritable acte de résistance. Elle convoque les souvenirs de ces années d’enfermement pour faire un choix : continuer à être là, ou partir ?